‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne GauleChapitre 198 sur 220 · Ursus · texte numérisé non relu

Ursus

8. — Lupus. — L'avènement de saint Loup doit se placer en 426 ou 427 (2) Sidoine Apollinaire lui adressa plusieurs lettres (3), dont la dernière mentionnne sa cinquantième année d'épiscopat; il siégea encore deux ans, c'est-à-dire

(1) Acta SS. ian , t. I, p. 506.

(2) Son biographe le fait siéger deux ans entiers avant son voyage de Bretagne, en compagnie de saint Germain d'Auxerre. Or, ce voyage est marqué à l'année 4*29 dans la Chronique de Prosper.

(3) Ep., VI, 1, 4, 9; IX, 11.

jusqu'en 478 ou 479. Sa vie (1) a été écrite peu après. Les points saillants en sont d'abord le voyage de Loup en Bretagne avec saint Germain d'Auxerre, ensuite l'attitude énergique de l'évêque de Troyes lors de l'invasion d'Attila. Il écrivit, vers 454, conjointement avec l'évêque d'Autun, Euphronius, une lettre adressée à Thalassius, évêque d'Angers (2). — Fête, le 29 juillet. Grégoire de Tours (Gl. conf., 66) parle d'un miracle arrivé dans sa basilique.

9. — Camilianus. — Mentionné comme successeur de saint Loup dans la vie de celui-ci ; il est nommé aussi dans la vie de- saint Aventin (3). Il assista, en 511, au concile d'Orléans. — Fête, le 28 juillet.

10. — Vincentius. — Marqué dans la vie de saint Aventin (/. c), comme lui ayant fait élever une église.

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