‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne GauleChapitre 38 sur 220 · Gumbaldus. — Il mourut, d'après les Annales, le · texte numérisé non relu

Gumbaldus. — Il mourut, d'après les Annales, le

(1) Parisin., 816, f» 72. Cf. Delisle, Mémoire sur d'aricieus sacramentaires, dans les Mém. de l'Acad. des inscr., t. XXXII. lre part., p. 96. Dans la marge du catalogue i,ci-dessus. p. 65), cet obit est avance d'un jour.

(2) Bohmer, 1633; Bouquet, t. VIII, p. 521. C*est ce diplôme qui, transporté par Adémar (I, 1) au temps de Charlemagne, a donné lieu de distinguer deux Launus.

(3) M. G. Scr., t. XVI, p. 486. Cet évêque est rejeté par le G. C.

(4) Sa signature se trouve aussi au bas du privilège délivre à l'abbaye de Saint-Denis par le concile de Pistes de SC'2; mais ces signatures n'ont pas été toutes données cette année-là; cf. If. G. Leges, I. .~v.

(5) Hardouin, t. V, p. 1212.

(6) Dans les Annales, sa mort est marquée à l'année 800; mais d'une main bien postérieure. Il est nommé aussi dans le sacramentaire (I. c, p. Helias Scotigena.

(7) Citées par le G. C, t. II, p. 9>5.

(S) Notices el extraits, t. XXXV, 1" part., p. 317.

23 mars 940, après avoir siégé quarante-trois ans et vingtcinq jours, ce qui reporterait son avènement à la fin de février S97.

Le Gallia christ iana parle de catalogues des évêques de Saintes. Je ne vois pas qu'on en ait signalé d'anciens exemplaires. Ils commençaient par la suite Eutropius, Sibianus, Ambrosius. Plus loin se trouvaient Concordius, Didymus; après Leonlius venaient Adelbertus, A/u'anus, Leodegarius, Ulricus, Dizantius, Alo 'quem tradunt ecclesiam suam impie depraedatum esse), Grimoardvs. lus tus, Islo (qui saeculo X ineunte sedit, numeraturque vigesimus primus épiscopm

Ce numéro (Tordre est évidemment trop faible. On trouvera ci-dessous quinze noms d'évêques certains et datés. En y ajoutant ceux du texte ci dessus qui n'y figurent pas déjà, ce chiffre s'élève à vingt-cinq. Si les catalogues avaient été exacts, Islo aurait dû être le vingt-cinquième èvêque, à tout le moins.

1. — Eutropius. — Le premier évoque; son culte, en cette qualité est attesté dès le VIe siècle (1). Sur son histoire, voir ci-dessous, ch. V.

2. — Ambrosius. — Mentionné dans la vie du suivant (2) ; il résulte de ce document qu'Ambroise siégea au moins quatorze ans.

3. — Bibianus. — Confesseur célèbre. Sa fête est marquée au martyrologe hiéronymien (28 août) (3). Fortunat (I, 1*2) a composé une pièce de vers sur la construction de sa basilique, entreprise par l'évèque Eusèbe, négligée par son successeur Emerius, mais reprise par Léonce II, mé-

(l)Greg. Tur., Gl. marf., 55; cf. Fortunat, I. 33.

■: Act» SS. Aug. (28), t. VI, p. 463; M. G. Script. Merov., t. III, p. 94. (3; Cf. Greg. Tur., Gl. conf., 57.

tropolitain de Bordeaux. Nous avons sa vie, rédigée par un auteur assez rapproché de son temps (1). Il y est question d'une visite que Bibianus fit au roi des Wisigoths Théodoric Ier (419-451) ou II (453-466), dans sa résidence de Toulouse (2).

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