‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule: Provinces du Sud-est, Volume 1Chapitre 43 sur 141 · Evantius. — Assista aux conciles de Lyon et de · texte numérisé non relu

Evantius. — Assista aux conciles de Lyon et de

(1) Ennodius, Vita b, Epiphanii, p. 376 (Hartel).

(2) Le jour est certain ; le martyrologe hiéronymien et la tradition liturgique do Vienne nous en assurent. Saint Avit présida, le 15 septembre 517, le concile d'Epaone; d'autre part, Tauteur de sa notice dans le livre épiscopal du XI* siècle (voir ci-dessous) dit qu*il mourut A naslasio adhuc pnri' cipe; or, Ânastase mourut en juillet 518. Pour apprécier la valeur du renseignement fourni par le livre épiscopal, il faut tenir compte de co fait que les épitaphes des anciens évoques de Vienne ont été consultées ou même reproduites par son auteur, et que ces inscriptions se terminaient ordinairement par des indications chronologiques. De là, je crois, dérive la mention Anastasio adhuc principe. Aucun écrit d'Avit n'est postérieur à Tannée 517; la lettre vu, qui sormble d'abord former objection, ne vise pas nécessairement la fin du schisme acacien en 519, mais la nouvelle , sans doute prématurée, d'une réconciliation entre le pape et l'Eglise grecque; des bruits de ce genre sont mentionnés dans la lettre LXXXVUy qui est du commencement de 517.

(3) M. l'abbé U. Chevalier, Œuvres de saint Avit, p. vu, n. 3, dit avec raison que le lulianus du concile de Lyon c est le successeur même de » saint Avit et non Tévêque de Garpentras qui avait figuré au concile » d'Epaone, ce que démontre péremptoirement le rang qu'il tient après le » métropolitain de Lyon, Viventiole, les autres évêques gardant exacte- » ment la place qu'ils occupaient (sans doute d'après la date de leur sacre) 1» dans le synode de 517. »

(4) Ci-dessus, p. 188.

Mâcon, en 581 et 585, aiusi qu'à celui de Valence en 584.

25. — Verus IL — Succéda au précédent, en 586 avènement est relaté par Grégoire de Tours (1).

26. — Desiderius. — Plusieurs fois mentionné dai registre de s. Grégoire, qui lui recommanda, en 59( missionnaires envoyés par lui en Angleterre (2). Dans autre lettre, de 599, il le priait de ne pas mettre obstî la vocation religieuse d'un diacre viennois (3). Peu i il lui écrivait, ainsi qu*à d'autres évoques, pour leur s 1er certains abus à réformer ; à Didier lui-môme, qui sollicité le pallium- romain, il répondait en lui demar de produire les documents capables d'établir que concession avait été faite déjà à ses prédécesseur Enfin, en 601, tout en lui recommandant un second gi de missionnaires, il se montre contrarié de ce qu'on dit que Tévéque enseigne lui-môme la grammaire (5 tout cela il n'est nullement question dans Frédégai et dans les deux anciennes vies de s. Didier (7) qui s'^ dent en revanche sur sa fin tragique. Mal vu du m dôme Protadius et de l'évoque de Lyon Aridius, que de Brunehaut et de son fils Thierry II, Didie traduit devant un concile tenu à Chalon en 602 ou 60î sur la dénonciation d'une femme appelée Justa et su dépositions de témoins subornés, il fut déclaré déch Tépiscopat et relégué dans une ile. Rappelé quelque t après et remis en possession de son église, il se vit suivi de nouveau par la haine de l'évoque de Lyon, e

(1) Hist. Pr„ VIII, 39.

(2) Reg. VI, 52 (J. 1438).

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