‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule: Provinces du Sud-est, Volume 1Chapitre 44 sur 141 · R. XI, 34 (J · texte numérisé non relu

R. XI, 34 (J

(6) Fréd. IV, 24, 32. Cf. Jonas, ViU Columb,, I, 27.

(7) Publiées par Krusch, Af. G. Scr, merov., t. III, p. 630, 638. L mière est l'œuvre du roi wisigoth Sisebut; l'autre a été écrite sur les Il semble bien qu'elle soit postérieure à la précédente, non toute mon avis, autant que le croit l'éditeur. Cf. Anal. BolL^ t. IX, p. 260.

des souverains dont il blftmait les désordres. Brunele fit lapider et assommer. Fête, le 23 mai (1). — Dnmnolus. — Substitué à Didier exilé (2); asen 614, au concile de Paris; mentionné dans la vie inte Rusticula (3).

— Aetherius. — Mentionné dans la vie de saint Di- ;omme ayant siégé peu après lui (4).

— Clarentius,

— Sindulphus. — Siégea aux conciles de Clichy (v. 627) Chalon-sur-Saône (650). Il portait aussi le nom de Lanis ; les deux noms figurent ensemble dans une signaapposée par lui au bas du privilège pour Rebais, 6. Landolenus apparaît seul au concile de 650; quant tre concile, nous en avons deux rédactions; le nom ndolenus se trouve dans la rédaction isolée ; dans 3, celle de Flodoard, il est remplacé par Sindulphus.

— Hecdicus.

— Chaoaldus. — Sa signature figure au bas du pride Clovis II pour Saint-Denis, en date du 22 juin 654,

n autre privilège, celui de Bertefrid, évéque d'Amiens, 3orbie, en date du 6 septembre 664.

% date de l'année, d'après la chronique de Frcdégaire (IV, 32), i douzième de Thierry II (606-7). Dans la passion viennoise, il est

le corps du saint fut transféré trois ans {Iransacto tertio anno, adveniente) après sa mort. Cette translation n'a guère pu se prou vivant de Drunehaut (t 613). Ainsi Didier serait mort en 610

tôt. L'ôvéque ^therius, ou plutôt sa femme, est nommé à pron miracle arrivé sur le tombeau du saint, à S. Pierre de Vienne, n'est pas sûr qu'^therius lui-môme ait présidé à la translation. Le or episcopus (II, 16), peut fort bien avoir été Domnolus, qui siégea, Qn de 614, au concile de Paris. Du reste, est-il absolument imposte Brunehaut, qui s'était déjugée une première fois en rappelant de son exil, ait persisté sans miséricorde à lui refuser les honneurs pulture épiscopale ? La translation pourrait ainsi se placer avant il n'y aurait aucune raison de ne pas accepter la date de Fré-

édég., IV, 24; Vita Desid, auctore Sisebuto, c. 4, 11, où il est fort

ta SS, Aug,, t. II, p. 661 ; Af. G. Scr. merov., t. IV, p. 345, c. 12.

lal. Boll,, t. IX, p. 262; éd. Kruscb, p. 645.

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