Fridericus vixit in episcopatu
rtunus.
ann. XXX VU et obiit VIII
erius.
kal. septemb.
1 et 2 paraissent être ceux des deux premiers e Grenoble, Domninus et Diogenes^ intervertis. Je
le n*" 3 ne représenterait pas une corruption de nom d'un et même de deux évoques de Genève.
\0 noms suivants, qui nous conduisent jusqu'à et à Tannée 877, quatre seulement, outre celui e, ont des attestations en dehors de la liste; ce de TheopLasius^ Maximus^ Pappolus 1 et Pappolus IL , le catalogue omet les évéques certains Isaac,
9 n'est pas reproduit dans la publication de Mallet ; je Tero- )n, loc, cit.
Salonius If y Cariaito, Abellenus^ Altadus. Cette liste d'omissions se réduirait d'un nom si l*on identifiait Altadus avec le n*" 30, Apradus. Les n*"" 13 et 14, Rusticusel Patricius, ne sont probablement pas, Tun d'eux au moins, des noms d'évéques de Genève. Après Anségise, il y a à peu près accord entre le catalogue et la réalité historique. Cependant, il faut encore noter le nom d'Optandus transformé en Apradus (34), Franco changé en Frauda (37) et placé après Riculfusy qu'il aurait dû précéder. Depuis le commencement du X* siècle, la liste ne soulève plus d'objections.
Voici maintenant la série qui se déduit des documents certains :
1. — Isaac (1). — Mentionné par saint Eucher dans le prologue de la passion des saints d'Agaune comme contemporain de Théodore, évéque d'Octodure, mais plus jeune que lui. Ce Théodore a vécu du temps de saint Ambroise (f 397); Isaac aura donc été évéque vers l'année 400.
2. — Salonius (2). — Fils de saint Eucher de Lyon. Il était déjà évéque en 440, car. c'est alors que Salvien lui écrivit (ep. 9) à propos du livre Ad Ecclesiam, paru peu auparavant. On le trouve aux conciles d'Orange et de Vaison, en 441 et 442; en 450, il écrivit à saint Léon, en même temps que ses deux collègues Ceretius de Grenoble et Veranus de Vence (3). Un peu plus tard, il prit part au concile d'Arles relatif à l'abbaye de Lérins (4). Sa fête est marquée au 28 septembre dans le martyrologe hiéronymien.
3. — Theoplastus. — Une lettre de. Sidoine (VI, 5) est adressée à un évéque de ce nom, qui a bien l'air de résider dans la capitale de quelque roi barbare; d'autre part, le catalogue de Genève présente, au 6® rang, un Theolastus^
(1) Manque au catalogue.
(2) Peut-être le SsLlm&nuB du catalogue.
(3) S. Léonin opp., éd. Ballerini, t. I, p. 1003.
(4) Ici, le G* C. insôre un Domitianus, d'après deux documents fort suspects. Il ne figure pas au catalogue. — Le catalogue a ici Caasianua et EleulheriuSj inconnus d'ailleurs.
qui permet, vu la rareté du nom, de rapporter à Genève correspondant de Sidoine (1).
4. — Domiliarms. — Figure avec Gratus d'Aoste et 'otasius d'Octodure, dans un récit de translation (2). événement eut lieu dans la seconde moitié du V« siècle, i date n'en est pas bien déterminée : Domitien peut oir siégé avant ou après Théoplaste.
5. — Maximus. — L'année de la naissance de saint Nizier Lyon, en 513, son père Florentinus avait été élu évêque
Genève, mais il se décida à décliner les honneurs de piscopat (3). C'est alors, sans doute, que Ton élut ixime, lequel parut, en 517, au concile d'Epaone, et, i peu plus tard (518-523), à celui de Lyon.