‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule: Provinces du Sud-est, Volume 1Chapitre 80 sur 141 · L., t. XII. n · texte numérisé non relu

L., t. XII. n

a eu doux Dynamius. Entre les divers textes qui les mentionartage n'est pas très facile. M. Manitius a proposé, dans les Mit- Œsterr., Geschichtsforachung, t. XVIII (1897), p. 225 et suiv , un onde sur ce que l'épitaphe du patrice lui attribue cinquante ans crois plutôt qu'il s'agit de cinquante ans de mariage et je répartis témoignages. Le premier Dynamius est celui dont on a deux let- ; la collection des Epp, Auslrasicae^ 12 et J7, cette dernière à l'évéque de Metz Vilicus. C'est à lui que Fortunat envoya ses 1, 9, 10: Grégoire de Tours en parle en divers endroits, H. Fr.^ ; IX, M; X, 2; saint Grégoire le Grand lui écrivit en 593 (R. III.

1237); il est encore mentionné dans une autre lettre du même VI, 6 •== J. 1385;, écrite en 595. Sa femme s'appelait Eucheria, Ils

cinquante ans de mariage, du vivant de sa femme, et ne dit mot de son élévation à Tépiscopat.

8. — Maximus. — Dynamius écarté, nous nous trouvons en présence d'un saint Maximus, qui jouit à Avignon des honneurs du culte. Un évêque de ce nom est mentionné dans la vie de sainte Rusticula (1) comme Tayant accusée devant le roi Clotaire II, quatorze ans avant sa mort. Sainte Rusticula mourut le 11 août 632 ; Maxime était donc évéque en 618. La vie de la sainte ne marque pas son siège (2).

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