Anthus pratensis Briss. — Pipit farlouse
Alauda pratensis Briss., À. sepiaria Briss.
Anthus pralensis Bchst., À. sepiarius Vieill., À. éristis Bail.
Leimoniplera pratensis Kaup.
Spipola pralensis Leach.
Pipit des prés, Alouette de pré, Petit-bec-figue, Quic.
BERT. — Op. cif., p. 67; tir. à part, p. 43.
DEGLAND et GERBE. — Op. cil., t. I, p. 307.
LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 304; tir. à part, ta Pub à7l.
GENTIL. — Op. cit., Passereaux, p. 176 et 177; tir. à part, p. 164 et 165.
DES 0 /0ci 1 Atexte, (1; p.479; atlas,t, 1, pl. 11L ebpl XXE, tiges. 97,
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXX, p. 63.
Le Pipit farlouse habite les plaines, de préférence les prairies et les marais; il évite les endroits secs et ne va pas dans les bois et les forêts. Il est migrateur et sédentaire, et sociable. Il émigre en bandes, souvent très-grandes. Son naturel est vif. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide, facile et saccadé ; il se tient la plus grande partie du temps sur le sol, où il court avec une très-grande rapidité. Sa nourriture se compose d'Insectes et d’Araignées. La femelle fait deux couvées par an, la première ordinairement de cinq ou six œufs. La ponte de la première couvée a lieu en avril et celle de la deuxième dans la seconde quinzaine de juin ou la première quinzaine de juillet. La durée de l’incubation est de treize jours. Le nid, profond, est construit avec des tiges et feuilles sèches de plantes herbacées, des radicelles sèches et souvent de la mousse, et garni intérieurement de fines tiges et feuilles sèches de plantes herbacées, de poils, de crins et parfois aussi de laine ou de duvet végétal ; il est placé dans un creux du sol parmi des herbes
ou d'autres végétaux herbacés, parfois à l'abri d’une pierre etc.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en mars ou avril avant la reproduction et repart en octobre, et sédentaire. — T.-C.
NoTE. — « Nous avons trouvé dans les lieux élevés et arides, sur les côtes de Bonsecours, au cap d'Antifer, etc, une variété un peu plus petite, ayant les parties supérieures plus cendrées et les mouchetures des parties inférieures plus foncées, plus larges, confluentes au milieu de la poitrine, où elles forment une tache assez étendue. Cette variété nous a paru, du reste, avoir tous les caractères de l'espèce type ». [ E. LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 305; tir. à part, t. I; D. 372].