Anthus arboreus Briss. — Pipit des arbres
Alauda arborea Briss., À. minor Gm., À. érivialis L. Anthus arboreus Bchst., À. frivialis Flem.
Dendronanthus trivialis BIyth.
Motacilla spipola Pall.
Pipastes arboreus Kaup.
Spipola agrestis Leach.
Pipit des buissons.
Alouette bocagère, A. buissonnière, A. piperesse.
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DEGLAND et GERBE. — Op. cût., t. T, p. 366.
LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 306; tir. à part, t. E, p. 219.
GENTIL. — Op. cil., Passereaux, p. 176 et 177; tir. à part, p. 164 et 165.
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Dugois, — Up. cit. :: texte, t. I, p. 486 ; atlas, t. I, pl. 113, et pl. XIX, figs. 98.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fase. ee Dao
Le Pipit des arbres habite les taillis, lisières et clairières des bois et des forêts près desquels se trouvent quelques grands arbres; il aime surtout les endroits garnis de cenêts, de bruyères ou d'herbes, et, dans les montagnes, où il se plaît autant que dans les plaines, 11 s'élève jusqu à de srandes altitudes ; on le voit souvent dans les prairies garnies d'arbres et situées près des bois, dans les champs de choux, de carottes, de pommes de terre, dans les jardins des campagnes près de lieux boisés, etc. Il est migrateur et sédentaire, et fort peu sociable. Il émigre isolément au printemps et en petites bandes en automne. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est assez rapide, saccadé et incertain ; on dirait qu'il fatigue l'Oiseau; pendant ses migrations, il s’élève très-haut et décrit une ligne fort sinueuse; il se tient très-souvent à terre, où, quand il le veut, il court assez vite. Sa nourriture se compose d'Insectes et d'Araignées. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de quatre à six œufs. La ponte a lieu ordinairement dans la première quinzaine de mai. La durée de l'incubation est de treize Jours. Cette espèce niche isolément. Le nid est grossièrement construit avec des brins d'herbes secs, des radicelles sèches et parfois de la mousse, et garni intérieurement de
Rérne denoils etde crins ;1l est placé à terre et souvent
dans un creux, au pied d’un buisson, parmi les herbes ou les bruyères;. etc.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en avril avant la reproduction et repart en septembre. — (. o. Anthus campestris Briss. — Pipit rousseline.
Agrodroma campestris Sws.
Alauda campestris Briss., À. grandior Pall., À. mosellana Gm.
Anthus campestris Bchst., À. rufescens Temm., À. r'ufus Vieil].
Agrodrome champêtre, A. des champs, A. rousseline.
Pipit champêtre, P. des champs.
DEGLAND et GERBE. — Op. cit., t. I, p. 361.
LEMETTEIL. — Op. cil., Insectivores, p. 308; tir. à part, I Dr aus.
GENTIL. — Op. cil., Passereaux, p. 176 ; tir. à part, p. 164.
DüBois. — Op. cif. : texte, t. TI, p. 490 ; atlas, t°T"pl he et pl. XXVI, figs. 96%.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXX, p. 81.
Le Pipit rousseline habite les endroits stériles, les prés secs, les versants des montagnes couverts d'une maigre végétation, les champs en friche, les steppes, etc., et ne va pas dans les prairies humides et les endroits cultivés ; on le voit souvent près de l’eau. Il est migrateur et sédentaire. IL émigre en petites bandes, et parfois en bandes assez grandes. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide et facile; 1l décrit une ligne longuement ondulée; il court rapidement sur le sol. Sa nourriture se compose d'Insectes, d'Araignées et de Mollusques ; Bolle assure que parfois 1l se nourrit aussi de graines. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de quatre à six œufs, le plus souvent de cinq. La ponte a lieu dans la seconde quinzaine de mai ou la première quinzaine de Juin. La durée de l'incubation est de treize ou quatorze Jours. Cette espèce niche isolément. Le nid est construit avec des brins d'herbes secs, des radicelles sèches, des mousses et parfois des feuilles sèches, et garni intérieurement de brins d'herbes secs plus fins, de radicelles sèches et quelquefois aussi de poils; il est ordinairement placé dans un creux du sol, dans une toufle d'herbe ou de bruyère, sous une mctte de terre, etc.
RE Normandie :
« Cette espèce nest, Je pense, que de passage en Normandie ». [C.-G. CHESNoN. — Op. cit., p. 201].
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 92].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme ayant été observée plus d’une fois dans la Seine-[Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 287].
Cette espèce « n'est dans notre département que de passage accidentel et très-irrégulier, en août et en septembre, plus rarement au printemps ». [E. LEMET- TEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 309; tir. à part, Cp oO
Calvados :
Beaucoup moins commun que les autres Pipits (Anñthus obscurus Penn., À. pratensis Briss. et À. arboreus Briss.). Il est dans ma collection. [LE Sau- VAGE. — Op. cit., p. 187].
Cette espèce a été rencontrée en été, dans les dunes
et les champs voisins d'Ouistreham, depuis La Pointe- du-Siége Jusqu'au nouveau canal, par M. Eugène Eudes-Deslongchamps. [Note, in Mémoir. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1849-53, p. xi|.
Dunes de Colleville : deux mâles adultes et une femelle adulte, 20 mai 1866 ; un mâle adulte, 28 mai 1865 ; un mâle adulte, 3 juin 1865; et un mâle adulte, 10 juin 1867. [Albert FAUVEL, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection de Albert FauveL, à Caen].