Alauda arborea L. — Alouette lulu
Alauda cristata Pall., À. cristatella Lath., À. nemorosa Gm.
Galerida arborea Brehm.
Lullula arborea Kaup.
Alouette des bois.
Lulu des bois, L. des bruyères.
Cocoyu, Turlu.
BERT. — Op. cit., p. 68; tir. à part, p. 44.
DEGLAND et GERBE. — Op. cûit., t. I, p. 340.
LEMETTEIL. — Op. cit, Insectivores, p. 3819; tir. à part, ED: 200.
END = 0p.uci Passereaux, p. 174; tir. à part, p. 162:
DuBos Op. ci. texte,t. L'p. 505 atlas, 1. I, pl. 117, et be XI cos. 100,2.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXX, p. 103.
L’Alouette lulu habite les lieux arides, les landes, les plateaux des montagnes, les forêts et bois de Conifères, moins Pohmentreux composées de Chênes, “de Hêtres et de Bouleaux, etc., et ne va pas dans le touffu des bois et forêts sombres ; pendant la saison froide, on la voit aussi dans les Dimies auchées Jestchamps en friche, les jachères, etc: Elle est migratrice et sédentaire, et sociable. Elle émigre par couples, par familles ou en petites bandes. Son naturel est vif et paisible. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide, léser etirréculhier; elle décrit de grandes courbes et des lignes très-sinueuses ; pendant ses migrations, elle vole très-haut quand il fait beau, et bas quand le temps est pluvieux ou venteux ; elle court rapidement sur le sol. Sa nourriture se compose d’'Insectes, d'Araignées, de graines (particulièrement de Graminées), de jeunes pousses, de bourgeons,
de trèfle, de mouron, etc. La femelle fait deux couvées par an, la première de quatre à six œufs. La ponte de la première couvée a lieu en avril. La durée de l'incubation est de treize ou quatorze jours. Cette espèce niche isolément. Le nid, assez profond, peu compacte et sans élégance, est construit avec des tiges et feuilles sèches de Graminées, des radicelles sèches et de la mousse, et garni intérieurement de matériaux plus fins et parfois de laine, de poils ou de crins ; 1l est placé dans une petite dépression du sol, creusée ordinairement par l'Oiseau, au milieu de bruyères, de ronces ou d'herbes, sous des branches d'un Conifère, sous des fougères, etc.
Toute ia Normandie. — De passage régulier : arrive en octobre ou novembre et repart en mars avant la reproduction. Fa .® ÊS
»o. Alauda brachydactyla Leisi. — Alouette calandrellé:
Alauda arenaria Vieill.
Calandrella brachydactyla Kaup.
Calandritis brachydactyla Cab.
Melanocorypha arenaria Bp., M. brachydactyla Brebm. Phileremos brachydactyla Keys.et BI.
Calandre brachydactyle, C. calandrelle.
DEGLAND et GERBE. — Op. cit. t. I, p. 341.
LEMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 321; tir. à part, ti Ep 988 GENTIL. — Op. cit., Passereaux, p. 174 et 175; tir. à part,
p. 162 et 163.
DuBois. — Op. cit. : texte, t. I, p. 512; atlas, t. I, pl. 119, et pl. XXXII, figs. IOI®.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. XXX, p. 125.
— JÛI —
L’Alouette calandrelle habite les lieux arides, les steppes, les rivages maritimes bas, les chaumes, etc., et n'évite pas les champs cultivés. Elle est migratrice et sédentaire. Elle émigre en bandes plus ou moins grandes. Ses mœurs sont diurnes. Elle décrit en volant une ligne ondulée irrégulière. Sa nourriture se compose d'Insectes et de graines. La femelle fait deux couvées par an : la première ordinairement de quatre œufs, quelquefois de cinq, et la seconde de trois ou quatre. La ponte de la première couvée a lieu en mai et celle de la deuxième dans la seconde quinzaine de juin ou la première quinzaine de juillet. Le nid est construit avec des tiges et feuilles sèches de plantes herbacées, des radicelles sèches, etc., et garni imtérieurement de duvet végétal ; il est placé dans une petite dépression du sol au milieu de plantes herbacées, au pied d’un buisson, etc.
Normandie :
« Je doute qu’elle se trouve en Normandie, quoiqu'un chasseur m'ait assuré l'avoir tuée ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 212].
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 93].
Seine-Inférieure :
Cette espèce « ne fait dans notre département que de très-rares apparitions ». [E. LEMETTEIL. — Op. Co MnSectivones, da2l;tir. à part, t. 1 p.388].
Calvados :
Cette espèce ne peut se rencontrer que très-accidentellement dans nos environs. Elle aurait été tuée dans les environs de Bayeux, depuis la publication de l'ouvrage de Chesnon (Op. cif.). [LE SAUVAGE. — Dh cin piles
OBSERVATION
Alauda calandra L. (Alouette calandre).
C.-G. Chesnon mentionne cette espèce (Op. cüif., p. 212), mais 1l ne dit même pas si elle a été observée en Normandie.
Le Sauvage dit (Op. cil., p.188) que cette espèrent peut se rencontrer que très-accidentellement dans le Calvados, qu'elle est dans la collection de M. Chesnon, et quelle aurait été tuée dans les environs de Bayeux, depuis la publication de l'ouvrage de M. Chesnon (Op. cit.).
Je n'ose pas, d'après ces vagues renseignements, les seuls que Je connaisse à cet égard, inscrire l'A/auda calandra L. au nombre des Oiseaux venus d'une façon naturelle en Normandie.
4 Ordre. GRANIVORA — GRANIVORES.
1° Famille. FRINGILLIDAE — FRINGILLIDÉS.
1* Genre. EMBERIZA — BRUANT.
Ie Emberiza lapponica L. — Bruant montain.
Centrophanes calcarata G.-R. Gray, C. lapponica Kaup.
Emberiia calcarata Temm.,Æ. lapponica Nilss.
Fringilla calcarata Pall., F. lapponica L., F. montana Briss.
Horlulanus montanus Leach.
Passer calcaratus Pall.
Passerina lapponica Vieill.
Plectrophanes calcaralus B. Meyer, P. lapponicus Selby.
ns.
Bruant lapon.
Plectrophane lapon, P. montain.
DEGLAND et GERBE. — Op. cüt.,t. I, p. 334.
BREEM. — Op. cit, t. !, p. 206, et-fig. 66 (p. 209}.
Débos = 0p cHasmtextent, L:p; 532; atlas, ©. 1; pl..123 ét l23P, et pl. XIX, üigs. 105,
Le Bruant montam habite les endroits couverts de mousse et de buissons, les lieux arides et les endroits des régions septentrionales couverts de Bouleaux ou de Saules. Il est migrateur et très-sociable. Il émigre en bandes plus ou moins grandes. Son naturel est paisible. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide, léger et ondulé; il court très-vite sur le sol. Sa nourriture se compose de graimes et d'Insectes (surtout de Diptères). La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de cinq ou six œufs. La ponte à lieu en juin. Le nid, en forme de coupe, est construit avec des tiges et feuilles sèches de Graminées et de la mousse, et garni intérieurement de plumes ; il est placé sur le sol, entre des racines, dans une touffe d’une plante herbacée, etc.
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonénique, comme n'ayant encore été observée qu'une fois dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit, p. 288].
Un individu a été pris à Bracquemont, en 1878. [Léon GaiLLoN, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection de Léon GaiLLoN, à Bracquemont (Seine-Inférieure) |.
M. Hermann Gaillon a recu un Bruant montain, tué à Bracquemont. Cet Oiseau, très-rare dans nos contrées, ne se rencontre sur nos côtes que lorsque la neige tombe en abondance, avec gros vent de Nord-