SE
Est. [Journal de Te n° du 25 mars 1888, p. 3, col. 2].
Calvados :
« Nouveau pour le Calvados. Deux individus ont été achetés au marché de Caen, par M. Delangle, médecin : l'un est dans sa collection, l'autre dans celle de M. Le Sauvage ». [Note, in Mémoir. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1849-53, p. x1|.
2, Emberiza nivalis L. — Bruant de neige.
Emberiz:a borealis Degl., E. glacialis Lath., Æ. lotharingica Gm., E. montana Gm., E. mustelina Gm.
Hortulanus glacialis Leach.
Passerina borealis Vieill., P. nivalis Vieill.
Plectrophanes borealis Brehm, P. hiemalis Brehm, P. nivalis B. Mever.
Plectrophane de neige.
Pilote.
BERT. — Op. cil., p. 71 et 72; tir. à part, p. 47 et 48.
DEGLAND et GERBE. — Op. cif., t. I, p. 332.
LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 54; tir. à part, Es ID pe 0.
GENTIL. — Op. cit., Passereaux, p. 169 et 173; tr. à part, p. 157 et 161.
Dugois. — Op. cit. : texte, t. I, p. 536; atlas, t. I, pl. 124 et 124, et. pl: XX us. A0.
OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXXI, p. 5.
Le Bruant de neige habite, pendant la saison chaude, les versants rocheux des montagnes et les endroits déserts à peine garnis d'une maigre végétation, dans les régions très-
septentrionales, et, pendant la saison froide, tous les endroits où 1l peut trouver à se nourrir, allant parfois jusque dans l'intérieur des villes; 1l paraît éviter, pendant ses migrations, les bois et les forêts des plaines et même les montagnes boisées. Il est migrateur et sédentaire, et trèssociable. Il émigre en bandes plus ou moins grandes. Son naturel est vif. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est facile et léger ; il décrit une longue ligne ondulée, vole ordinairement au ras de terre et s'élève parfois très-haut, surtout pendant ses migrations ; 1l court rapidement sur le sol. Sa nourriture se compose de graines et d'Insectes (surtout de Diptères). La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de cinq ou six œufs. Le nid est construit avec des tiges et feuilles sèches de plantes herbacées, de la mousse et des Hchens, et garni intérieurement de fines tiges et feuilles sèches de Graminées, de poils et de plumes; il est placé dans une cavité de rocher, parmi des pierres, sous une grosse pierre, etc. Au Grœnland, dit Jules Vian (renseign. manuscrit), on trouve souvent ce nid sur les cadavres, entre les pierres qui les recouvrent ; et les Grænlandais le respectent scrupuleusement.
Normandie :
« Très-rare en Normandie. J'en ai tué trois imndi- Mis dans Phivern den lSs0 Cette espèce... .".. émigre pendant les grands hivers ». [C.-G. CHes- NON. — Op. cil., p. 219].
Espèce mentionnée, sans aucune indication géonémique, comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 94].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée, sans aucune Indication gécnémique, comme ayant été observée plus d’une fois dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 288].
Dieppe, octobre, deux mâles. [Collection de Josse Harpy, au Musée de Dieppe]. [Examinés par H. G. de. K: |:
Cette espèce n'apparait que de loin en loin dans notre localité, et toujours en hiver. [E. LEMETTEIL. — Op.-cil., Granivores, p, 55;vür. apart D. 10}:
Observé sur le Jittoral du canton d'Eu, pendant différents hivers, en temps de neige. Un individu pris à Penly, dans l'hiver de 1879-1880, fait partie de ma collection. [Louis-Henri BourGEois, renseign. manuscrit, 1888 et 1889].
Un individu a été pris à Bracquemont, en 1878. [Léon GaAILLON, renseign. manuserit, 1890]. [Collection de Léon GAILLON, à Bracquemont (Seine-Inféeuro).
COCLUISeATeERe nous visite en hiver et se voit en petites troupes, vers le mois de décembre, sur les bords de la mer ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 190].
« Saint-Aubin-sur-Mer, 2 novembre 1865, mâle ». [Albert FAUvEL, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection de Albert FAuvEL, à Caen|].
« En novembre 1886, une bande fut remarquée sur la plage de Villers-sur-Mer; plusieurs furent abattus et trois sujets me sont parvenus ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].
Manche :
« On le trouve, en hiver et en temps de neige, le long des dunes et des rivages de la mer, mais pas régulièrement ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p- 15}>
« J'ai tué, à Réville et à Saint-Vaast, le Bruant de neige, au mois de novembre 1853, époque à laquelle il était assez commun ». [AŸ BENoIST. — Op. cit., p. 235]:
« Ne se trouve qu'en hiver, le long des rivages de
la mer, où je l'ai tué ». [J. Le MENNICIER.— Op. cuf., bp: 26}