Regulus cristatus K.-L. Koch — Roitelet huppé
Motacilla regqulus L.
Requlus aureocapillus B. Mey., À. crococephalus Brehm, R. fiavicapillus Naum.
Sylvia regqulus Scop.
Roitelet commun, R. ordinaire, R. vulgaire.
Empereur, Petit-bœuf, Sourcillet.
BERD 0 D. ct, p. 691et 106; tir. à part, p. 4l et 42.
DEGLAND et GERBE. — Op. cûit., t. I, p. 553.
LEMETTEIL. — Op. cif., Insectivores, p. 95; tir. à part, ER" pe ul02
GENNE 0p. ci, Passereaux, p. 203 et. 204: tir. à part, DONS en102
Dose 0er entexte tt. L'p. 415;atlas, t: I, pl. 98, eLpE AN: os. 98.
Le Roitelet huppé habite particulièrement les forêts et les bois de Conifères. Il est migrateur et sédentaire, et vit en petites bandes. Son naturel est vif. Il émigre en petites bandes ; pendant ses migrations, 1! va dans tous les endroits possédant des arbres ou des buissons, voire même dans les jardins près des villes, mais s'il rencontre un endroit où se trouvent des Conifères, il est certain qu'il s'y arrêtera plus longtemps que partout ailleurs. Ses mœurs sont diurnes.
1. Notes ornithologiques. Recueil appartenant à Josse Hardy, à Dieppe. (Manuscrit de la Bibliothèque de Dieppe).
Son vol est léger et rapide. Sa nourriture se compose d'Insectes, d'Araignées, et d'œufs d'Insectes et d'Araignées; il mange aussi des graines, principalement des graines de Conifères. La femelle fait deux couvées par an : la première de huit à onze œufs, et la seconde de six à neuf. La ponte de la première couvée a lieu dans la seconde quinzaine d'avril ou en mai, et celle de la seconde dans la seconde quinzaine de juin ou en Juillet. La durée de l'incubation est de treize jours. Cette espèce niche isolément. Le nid, subglobuleux avec les bords rentrants, est composé d'un mélange de mousses, de lichens, de toiles d'Araignées ou de Chenilles, etc., formant une masse compacte solidement attachée aux brimdilles qui forment la charpente du nid, et garni, à l'intérieur, de duvet végétal, de plumes ou de poils; il est placé dans la partie terminale d'une branche d'un Conifère, dans une forêt ou un bois de ces végétaux, et seulement, dans les forêts et les bois d'autres essences, lorsqu'ils contiennent des groupes importants de Conifères.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en octobre et repart en avril avant la reproduction, T. C., et sédentaire, P. C.
NoTE. — (Voir la note 11 de la p. 176).
2, Regulus ignicapillus Brehm — Roitelet à triple bandeau.
Requlus ignicapillus B. Mey., R. mystaceus Vieill. Sylvia ignicapilla Brehm.
Roitelet à moustaches, R. pyrocéphale.
BERT. — Op. cit., p. 65; tir. à part, p. 41.
ne eue
GENTIL. — Op. cit., Passereaux, p. 203 et 204; tir. à part, p. 191 et 192. |
Dusois. = Op ce -Hexte, (Ep. 419: atlas, 11 pl.:99, et DEME 1122907
Le Roitelet à triple bandeau habite particulièrement les forêts et les bois de Conifères. Il est migrateur et sédentaire, et vit par couples ou solitaire, émigrant ainsi. Il est d'un naturel encore plus vif que celui de l'espèce précédente. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est léger. Sa nourriture se compose d'Insectes, d'Araignées, et d'œufs d'Insectes et d’Araignécs; il mange aussi des graines et des baies. La femelle fait deux couvées par an : la première de huit à onze œufs, et la seconde de six à neuf. La ponte de la première couvée a lieu dans la seconde quinzaine d'avril ou en mai, et celle de la seconde dans la seconde quinzaine de Jttsnouven. juillet. La durée de l'incubation est de treize Jours. Cette espèce niche isolément. Le nid est semblable à celui de l'espèce précédente ; il est placé dans la partie terminale d'une branche d'un Conifère, dans une forêt ou un bois de ces végétaux, et seulement, dans les forêts et les bois d'autres essences, lorsqu'ils contiennent des groupes importants de Conifères.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en octobre et repart dans la première quinzaine de mai avant la reproduction, P.C., et sédentaire (?) (voir la note 1 cidessous).
NOTES
1. — Noury indique (Op. cit., p. 91) cette espèce comme étant sédentaire en Normandie, et J. Le Mennicier (Op. cüt., p. 21) comme étant sédentaire dans le département de la Manche; par contre, E. Lemetteil dit (0p. cit., Insectivores, pro: utir 4 partit lp. 104) qu'il né croit pas que cetté espèce niche dans le département de la Seine-Inférieure, mais que ce fait paraît contesté.
1. — « Ces Oiseaux arrivent dans notre département (Seine-Inférieure) dès le commencement d'octobre, c'est-àdire une vingtaine de jours avant leurs congénères ». [E. LeMETTEIL. — Op. cit., Insectivores, p. 97; tir. à part, L'OP D 104)
3° Genre. SITTA — SITTELLE.
1. Sitta europaea L. var. caesia M. et W. — Sittelle commune var. torche-pot.
Silta caesiaM. et W., S.europaea Lath., S.foliorum Brehm,
S. minor Briss., S. pinetorum Brehm.
Sittelle ordinaire var. torche-pot, S. torche-pot, S. vulgaire var. torche-pot. | Torche-pot bleu.
Casse-noisettes, Casse-noix, Perce-bois, Perce-pot, Petit casse-noix, Petit-macon, Torche-pot.
BERTA— Opel. pp. Mein. A par apD 08;
DEGLAND et GERBE. — Op. cül., t. I, p. 182.
LEMETTEIL. — Op. cil., Insectivores, p: 101 HE Na pas tp. 168!
GENTIL. — Op. cit., Passereaux, p. 148; tir. à part, p. 136.
DuBois. — Üp. cit. : texte, 1: 1, .p. 666 atlas pile et pl, AAXT ES ME
OLPHE-GALLIARD. — Op. cif., fasc. XXIII, p. 55.
La Sittelle commune var. torche-pot habite, pendant la saison chaude, les forêts et les bois, et, pendant la saison froide, se rapproche des habitations humaines, vient dans les vergers et les jardins des campagnes, grimpe aux bâtiments et aux murs, et se montre aussi sur les arbres près des villes. Elle est sédentaire et errante. Elle vit solitaire où par couples, quelquefois par petites familles. Son naturel
— 177 — , est vif. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est facile ; elle grimpe contre le tronc et les branches des arbres avec une très-grande agilité ; à terre elle marche en sautillant et avec légèreté, mais n'y vient pas souvent et n'y reste Jamais longtemps. Sa nourriture se compose d'Insectes, d’Araignées, d'œufs d'Insectes et d'Araignées, de graines, de faines, de noisettes, de glands, de fruits charnus, etc. Elle fait, pour les temps de disette, des provisions de fruits secs qu'elle dépose, en plusieurs endroits, dans une fente de tronc d'arbre, sous un fragment d'écorce, quelquefois même sous le toit d'une maison. La femelle ne fait annuellement qu'une couvée, de quatre à neuf œufs. La ponte a lieu* dans la seconde quinzaine d'avril ou la première dizaine de mai. La durée de l’incubation est de treize ou quatorze jours. Cette espèce niche isolément. Le nid consiste en un tas informe de feuilles sèches, parfois mélangées à des fragments d'écorces ; il est placé dans un trou d'un arbre d'une forêt ou d’un bois, rarement d’un bouquet d'arbres d’un champ ou d'un jardin ombragé de campagne, et, d'une facon exceptionnelle, dans une cavité de mur. Cette espèce s'empare quelquefois d’un nid abandonné d'Oiseau, placé dans un trou d'arbre.
Nore. — Lorsque l'entrée de la cavité est trop grande, cet Oiseau la bouche partiellement avec de la terre et du gravier, qu’il apporte dans le bec et qu’il pétrit et agglutine avec sa salive visqueuse. n’y laissant qu’une ouverture centrale circulaire juste suffisante pour y passer. Quand celte paroi est sèche, elle est assez solide pour résister à l’action des doigts, et il faut prendre un ciseau pour l’enlever. En dehors de l'Homme, cet Oiseau a seulement à craindre les Pics, — les petites espèces exceptées, — dont le bec vigoureux peut détruire la maçonnerie de l’espèce en question.
Toute la Normandie. — Sédentaire et errante. — C.
4 Famille. CERTHIIDAE — CERTHIIDÉS.
1% Genre. 7/CHODROMA — TICHODROME.