Sterna caspia Pall. -—- Sterne tschégrava
Helopus caspius Wagl.
Larus atricilla $. Gm.
Sierna caspica Sparrm., S. major Ellman, S. mega rhynchos M. et W., S. melopoleucos Bonnat., S. Schillingii Brehm, S. éschgrava Lepechin. h Sylochelidon balthica Brehm, $S. caspia Brehm, S. Schillingii Brehmn.
Thalasseus caspius Boïe.
Hirondelle de mer tschégrava.
Sterne caspienne.
Sylochélidon de la mer Caspienne.
C.-D. DeGLanp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p. 448. E. LEMETTEIL. — Op. cût., tir. à part, t. II, p. 325.
Alphonse Dusois. — Opcnitement. Ip. ?; atlas, t. II, pl. 279, et pl. XLIII, figs. 250.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XI, p. 5.
La Sterne tschégrava habite les rivages maritimes, où elle recherche les endroits à l'abri des grosses mers, comme les lagunes et les estuaires; elle habite aussi les lacs salés, et ne va que peu dans l'intérieur du pays. Elle est migratrice et sédentaire, et vit en société, par couples ou isolément. Son vol est très-puissant, mais quelque peu lourd. Sa nourriture se compose presque uniquement de Poissons ; elle mange aussi des Insectes, des Crustacés, des œufs et des Oiseaux. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux ou trois œufs au maximum. La ponte de la couvée normale à lieu dans la seconde quinzaine de mai et en Juin. Cette espèce niche généralement en société, et aussi à l'état isolé. Le nid consiste en une petite cavité que l'Oiseau a creusée dans le sol, et qui est nue ou garnie avec quelques fragments de plantes herbacées; il se trouve près de la mer.
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été vbservée dans la Seine-[nférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 294].
« De passage irrégulier, et isolé ou par paires, en mai et octobre. Un individu fut tué pendant un coup de vent, sur nos côtes, le 18 octobre 1834. Le 26 mai 1838 , j'en observai un autre qui ne fit que passer et planer un instant sur notre port (Dieppe) ». [J. Harpy. — Manusc. cit., p. 63].
Vers 1855, un individu de cette espèce a plané sur le port de Dieppe, et retournait à la mer, lorsqu'il fut tué sur le chenal, par M. Delalande, marchand
naturaliste à Dieppe. [Jules Vian, renseign. manus- à crit, 1892]. À
« De passage tout à fait accidentel dans notre 4 département, où deux sujets adultes ont été abattus par M. Bellejambe, le 30 septembre 1866. L'un, magnifique mâle en parfaite livrée d'hiver, nous a été généreusement offert par l'heureux chasseur, et fait partie de notre collection; l’autre, tombé à quelque distance, n'a été retrouvé que le lendemain, à moitié À dévoré par les rats ». [E. LEMETTEIL. — Op. cül., tir. à part, t. II, p. 326].
« Je possède un exemplaire de cette belle espèce, qui fut pris sur nos côtes, en juillet 1881 ». [Louis- Henri BourGeois, renseign. manuscrit, 1891]. [J'ai 4 examiné cet individu (H. G. de K.)|.
Calvados :
« Elle est très-rare. Un individu a été tué sur la ; côte, en 1834; il est au cabinet de la ville (Caen) ». [LE SAUVAGE. — Op. cil., p. 208].
Manche :
« Elle est rare sur nos côtes et n y est que de pas- à sage ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 25]. | « Très-rare, de passage accidentel ». [J. Le MEn- À NICIER. — Op. cûf., p. 192; tir. à part, p. 44].
> Genre. LARUS — GOËLAND.