C.-D. DeGLanp et Z. GERBE. — Op. cit. t. IT, p
A.-E. BREHM. — Op. cit., t. II, p. 295, et pl. XXVI (p. 295).
Alphonse DuBors. — Op. cit. : texte, t. II, p. 27 ; atlas, RCE TTL
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXXIX, p. 58.
Le Syrrhapte paradoxal habite les steppes et les plaines arides, et, pendant ses migrations accidentelles en dehors de son aire d'habitat normal, il fréquente aussi les lieux découverts incultes et cultivés, le littoral, etc. Il est migrateur et errant, et très-sociable. A la migration de printemps, il voyage en petites bandes, et à celle d'automne, par bandes formées de plusieurs centaines d'individus. Son vol est très-rapide ; il court vite, mais pas longtemps. Sa nourriture se compose de graines, de bourgeons, de jeunes pousses et de feuilles. La femelle fait deux couvées par an, chacune de quatre œufs. La ponte de la première couvée a lieu dans la seconde quinzaine de mars et la première quinzaine d'avril, et celle de la deuxième dans la seconde quinzaine de mai et la première quinzaine de juin. Cette espèce niche souvent en société. Le nid est grossièrement construit avec des fragments de plantes herbacées garnissant une petite excavation du sol, creusée par l'Oiseau.
Seine-Inférieure :
« Un individu a été pris au filet sur la falaise, à La Poterie, près du sémaphore du cap d’Antifer, vers le 15 novembre 1888. Il était accompagné d'un autre individu, probablement le mâle, car, d'après les descriptions, l’exemplaire en question doit être une femelle. Ces Oiseaux venaient du Nord-Est et allaient
vers l'Ouest, par vent d'Est. [Saxson, note in Bull. de la Soc. des Amis des Scienc. natur. de Rouen, 1° sem. 1889, p. 25]. [Examiné par H. G. de K.] ». [Henri GADEAU DE KERVILLE. — Op. cit. (Nofle sur la venue du Syrrhapte paradoxal en Normandie, etc.), p. 359].
« Un individu a été tué à Offranville, en 1889, par M. Batel, cultivateur. [Léon GaiLLox, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection de Léon GaLLox, à Bracquemont (Seine-Inférieure) | ».[Henri GADEAU DE KERVILLE. — D”, p. 360].
« Une bande de 17 individus a été observée cette année (1889) à Sallenelles. Ils étaient très-farouches et ne se laissaient approcher que difficilement. Deux de ces Oiseaux furent cependant tués et apportés au Laboratoire de Zoologie de la Faculté des Sciences de Caen. Leur état était malheureusement tel, qu'on a dû renoncer à conserver leur dépouille ». [LETEL- LIER, note in Bull. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1888-89, (séance du 13 mai 1889), p. 191].
Orne :
« J'ai reçu d'Alençon une femelle, en 1888. [DELE- SALLE, naturaliste à Paris, renseign. manuscrit, 1889] ». [Henri GADEAU DE KERVILLE. — D”°, p. 360].
Manche :
Dans les derniers jours de novembre 1888, j'ai vu, chez un marchand de comestibles, un individu qui avait été tué à Auderville (extrémité Nord-Ouest de ce département). Cet individu n'a pas été conservé. [Henri Jouax. — Op. cit., p. 191].
Un individu à été tué à Tocqueville, en 1888. [Courrois, renseign. in Revue de l'Avranchin, Bull.
trimestr. de la Soc. d'Archéologie, de Littérature, Sciences et Arts d’Avranches et de Mortain, ann. 1888, t. IV, n° 4, p. 252].
Un individu a été tué à Saint-Pair, le 24 décembre 1888. [Émile DeyroLLe, naturaliste à Paris, renseign. manuscrit de 1889, communiqué par Émile ANFRIE].
« J'ai reçu, de Valognes, une femelle envoyée le 15 janvier 1889. [DELESALLE, renseign. manuscrit, 1889] ». [Henri GADEAU DE KERVILLE. — D°, p. 361].
2° Famille. TETRAONIDAE — TÉTRAONIDÉS.
1* Genre. LAGOPUS — LAGOPÉDE.