C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 149 ; tir. à part, t. II, p. 105.
A.-E. BREHM. — Op. cit., t. II, p. 337..
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. XXXVIII, p. 50.
Le Lagopède d'Écosse habite les lieux accidentés dont le sol est tourbeux, pourvu de rochers et garni de bruyères ; il affectionne le voisinage des sources où les bruyères sont parsemées de jones, de laiches et de Graminées. Il est sédentaire. Au printemps, il vit par couples, ct par bandes après la période de la reproduction; le mâle et la femelle restant
accouplés en toute saison. Son naturel est paisible. Ses mœurs sont diurnes. Sa nourriture se compose principalement de Jeunes pousses, de bourgeons et de fleurs de bruyères; il mange aussi des graines variées et des fruits charnus. Le nombre des œufs pondus par la femelle paraît changer suivant l'état de la saison, mais ne semble pas être modifié par les différentes localités. Dans les printemps très-froids et très-humides, les couvées se composent de quatre à neuf œufs, et, lorsque la saison est très-favorable, elles sont formées de six à douze œufs, et même de quinze, seize et dixsept; mais, dans ces derniers cas, il est probable que tous les œufs ne sont pas pondus par la même,femelle. Sur les terrains bas et protégés, on trouve quelquefois des œufs avant la fin de mars; par contre, on voit souvent en juin, dans les lieux situés à une certaine altitude, des œufs dont l'incubation n'est pas terminée. Le nid consiste en une petite cavité creusée dans le sol par l'Oiseau, et garnie de fragments de bruyères, de mousse, d'herbes et de feuilles mortes; il est habituellement placé parmi les bruyères, moins souvent au pied d'un buisson ; quelquefois, il est abrité par une saillie. de rocher.
Seine-Inférieure :
Un Lagopède rouge a été abattu dans les prairies de l'Eure, près du Havre, il y a trois ans, par un chasseur havrais. [E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 148 et 150; tir. à part, t. II, p. 104 et 106].
2° Genre. PERDIX — PERDRIX.