C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cût., tir. à part, t. II, p. 330.
Amb. GENTIL. — Op. ctt., Palmipèdes, p. 38 et 43541 part, p. 98 et 105.
Alphonse DuBois. — Op. cüif. : texte, t. II, p. ? ; atlas, t. II, | pl. 296, et pl. LX, figs. 248.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Up. cit., fasc. X, p. 104.
Le Goëland pygmée habite principalement Iles rivages maritimes et les lagunes, et va aussi sur les lacs, les fleuves et les rivières. Il est migrateur et sédentaire, et plus ou moins sociable. Son vol est quelque peu irrégulier. Sa nourriture se compose d'animaux marins de sortes variées, de Poissons, d’'Insectes, etc. La femelle ne fait normalement qu’une couvée par an, ordinairement de trois œufs, et parfois de deux ou de quatre. Cette espèce niche en société. M Le nid est construit avec des fragments de plantes herbacées, M et repose sur une masse flottante de végétaux, ou à terre 3 près d'une eau salée ou d'une eau douce.
Normandie :
Espèce mentionnée comme étant de passage acci- | dentel en Normandie. [Noury. — Op. cil., p. 104].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans …
la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 295]. « M. Hardy a tué sur la côte de Dieppe, à là fin
de septembre de l’année 1843, au milieu d’une bande à considérable de Sternes arctique et pierre-garin, QUI fuyait devant un coup de vent, un individu en plus mage de jeune ». [C.-D. DreaLaxp et Z. GERBE. = Op: cu., L'IL'p ER! ù
Cette espèce ne fait « dans notre département que des apparitions rares, bien que moins exceptionnelles que celles du précédent (Goëland de Sabine) ». Un individu « a été abattu en 1867, sur la Seine à Port-Jérôme (commune de Notre-Dame-de-Gravenchon), où il voltigeait avec des Goëlands rieurs ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 331 (1° phrase), et p. 332 (2° phrase)|.
Calvados :
« Je la crois rare; je ne l’ai vue qu'une fois sur la côte ; je ne la connais pas dans nos collections ». [LE SAUVAGE. — Op. cüt., p. 210].