C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cif., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. IL, p. 331.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 38 et 42; tir. à part, p. 98 et 102.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?; atlas, t. I, pl. 298, et pl. LXIV, figs. 245.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. X, p. 82.
Le Goëland tridactyle habite les rivages maritimes où se trouvent des rochers et des falaises ; il aime à se tenir au large et ne va que par l'effet de bourrasques dans l'intérieur du pays. Il est migrateur et sédentaire, et très-sociable. Il vole légèrement et facilement, et marche peu et assez mal. Sa nourriture se compose principalement de Poissons ; il mange aussi des Crustacés, des Mollusques et autres animaux marins, et différents débris. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux ou trois œufs, et parfois de quatre. Cette espèce niche en société. Le nid est vaste et assez bien construit; sa base est de la terre dont les pattes mouillées de l'Oiseau et l’air humide ont fait une sorte de mortier qui adhère au point où il se trouve, base sur laquelle sont des fragments de plantes herbacées et parfois quelques plumes. Ce nid est établi de préférence sur les saillies et les pentes des rochers escarpés et des falaises, au bord de la mer.
L L L Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en septembre et octobre, et repart en mars et avril, avant la reproduction ; un petit nombre d'individus sont sédentaires. dE 2 A. Ca
o. Larus eburneus Phipps — Goëland sénateur.
Celosparactes eburneus Macg.
Gavia alba Stejneg., G. brachytarsa Bp., G&. eburnea Boïe.
Larus brachytarsus Holboll, L. candidus Müll., L. niveus Bodd. |
Pagophila brachytarsa Bruch, P. eburnea Kaup, P. nivea Bp.
Goëland blanc.
Mouette blanche, M. sénateur.
Pagophile blanche.
C.-D. DEeGLanp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p. 405. E. LEMETTEIL. — Op. cûit., ür. à part, t. II, p. 336. A.-E. BREHM. — Op. cit., t. II, p. 805.
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. II, pl. 299, et pl. LXIT, figs. 244.
Le Goëland sénateur habite les rivages maritimes et la haute mer, et passe la plus grande partie de son existence au milieu des glaces. Sa nourriture se compose de Poissons, de Crustacés, de Mollusques et autres animaux marins, de Mammifères, de débris de toutes sortes, etc. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux ou trois œufs. Le nid consiste en une dépression peu profonde du sol, creusée par l'Oiseau et négligemment garnie avec des fragments de plantes herbacées, du duvet et quelques plumes; il est établi sur un rocher ou une falaise; on le trouve aussi sur un sol bas.
Normandie :
« On m'a assuré qu'elle se trouve sur nos côtes ». [C.-G. CHESNON. — Op. cif., p. 354].
Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 104].
Seine-Inférieure :
« Il se montre très-rarement dans nos pays tempérés ; encore ny voit-on guère que des jeunes poussés par la tempête ou la rigueur de la tempé-
rature ». [E. LEMETTEIL. — Op. cüt., tir. à part, t. I, p. 336.
Calvados :
« Excessivement rare. Un individu fut tué, il y a quatre ans, sur la côte de Graye. Ma collection ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 209].