‹ Faune de la NormandieChapitre 133 sur 247 · Stercorarius striatus Briss. — Stercoraire pomarin · texte numérisé non relu

Stercorarius striatus Briss. — Stercoraire pomarin

Cataractes pomarina Steph.

Coprotheres pomarinus Rchb.

Larus crepidalus Gm., L. parasiticus. M. et W.

Lestris fuscus Bp., L. pomarinus Temm., L. sphaeriuros Brehm, L. striatus Eyton. 1

Slercorarius pomatorhinus Newt,.

Labbe pomarin.

Chasse-fiente.

C.-D. DeGLanp et Z. GERBE. — Op. cüt., t. II, p. 394. E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 353.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 37; tir. à part, 1 D, 97;

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ? ; atlas, t. IL, 4 pl. 301, et pl. XLVI, figs. 237.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. X, p. 7.

Le Stercoraire pomarin habite la haute mer, les rivages maritimes, et les marais qui n'en sont pas trop éloignés, et, … quelquefois, est poussé par les vents dans l'intérieur du pays. Il est migrateur et sédentaire, et fort sociable. Son vol … est rapide et léger. Sa nourriture se compose de Poissons, de Crustacés, de Mollusques, de Vers, d'Insectes, de larves, … d'œufs et d'Oiseaux, de fruits charnus, etc. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux œufs où d'un seul, et parfois de trois. La ponte de la couvée normale a lieu en juillet. Le nid consiste en une petite dépression du sol creusée par l'Oiseau, cavité nue, et qui se trouve près de la mer ou dans un marais.

Normandie :

« Les jeunes, que nous ne trouvons que rarement....; on ne voit guères les vieux Labbes sur nos côtes; l'individu que je possède est jeune : je le u dois à M. Thouin, lieutenant de douanes à Port-en- Bessin (Calvados), qui me l’a donné ».[C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 359].

Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cüt., p. 104].

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 295].

« Le terrible coup de vent du 18 octobre 1834, qui dura huit jours et qui a laissé de si tristes souvenirs dans toutes nos populations maritimes de France, en jeta des masses sur nos plages (j'en tuai onze dans une chasse, et il m'en fut apporté plus de quarante); depuis cette époque, nous en avons peu revu ». [J. Harpy. — Note sur le Slercoraire pomarin, etc., (Op. cüt.), p. 299].

« Le 18 octobre 1834, pendant un violent coup de vent de N.-0., qui a duré huit jours, nous avons vu sur notre rade (Dieppe) une prodigieuse quantité de ces oiseaux, presque tous jeunes. J'en ai tué et obtenu au moins une quarantaine, et, sur ce nombre, seulement trois adultes. Les filets étaient cassés vers les deux tiers de la queue ». [J. Harpy. — Manusc. cil., p. 92].

« À la mi-octobre 1834, plusieurs (Stercoraires longicaudes) ont été jetés, avec un grand nombre de Stercoraires pornarins, sur la côte de Dieppe, à la suite d’une tourmente qui à duré deux jours ». [C.-D. DE- GLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p. 401|.

« Il n'est pas très-rare sur nos côtes, pendant les tourmentes; mais on y rencontre surtout de jeunes individus ». [E. LemeTreiz. — Op. cüt., tir. à part, LH: p. 4041 à

Calvados :

« Les jeunes se voient sur nos côtes, en automne ou après les coups de vent, rarement les vieux...

Collection de M. Chesnon, etc. ». [LE SAUVAGE. — Op. cit, p. 211]. £.

« Deux vieux individus, Sallenelles, 10 novembre 1859 et ann. 1861». [Albert FAUvEL, renseign. ma- … nuscrit, 1890]. [Collection d'Albert FauveL, à Caen]. …

Manche :

« Ilest rare de trouver de cette espèce adulte sur nos côtes; ce sont presque toujours des jeunes » 10 [Emmanuel CANIvET. — Op. cit., p. 26]. |

« Plus commun que le précédent (Stercoraire cataracte) ». [J. Le MENNICIER. — Op. cil., p. 150; tir. 1 à part, p. 42].

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