‹ Faune de la NormandieChapitre 14 sur 247 · C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p. 160; tir. à part, t. II, p. 116.

Amb. GexTiIL. — Op. cif., Gallinacés, p. 55; tir. à part, p. 39.

Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t.II, p. 64; atlas, t. IT, pl. 176, et t. I, pl. XXVI, figs. 154.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. XXXIX, p. 4.

La Perdrix rouge habite les lieux accidentés, les flancs boisés des montagnes, les ravins pierreux, les coteaux couverts de bruyères, de buissons ou de vignes, les champs cultivés, la lisière des bois. Elle est très-sédentaire et trèssociable. Son naturel est doux. Ses mœurs sont diurnes. Son vol est rapide, lourd, de petite durée et peu élevé; elle court aisément et rapidement. Sa nourriture se compose de larves, d’'Insectes, de Vers, de Mollusques, de graines, de baies, de glands, de faines, de bourgeons, de jeunes feuilles, de fèves, etc. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de douze à dix-huit œufs. La durée de l’incubation est de vingt-trois Jours. Le nid est formé avec des tiges et feuilles de plantes herbacées et des racines ou des feuilles mortes, garnissant une petite excavation creusée dans le sol par la femelle, soit au milieu de végétaux herbacés, soit au pied d’un buisson, dans un champ, un vignoble, etc.

Normandie :

« Rare dans nos plaines ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 269].

Espèce mentionnée comme étant sédentaire en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 97].

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 290].

« La Perdrix rouge ne se montre que très-accidentellement dans notre département; et nous serions porté à croire que les rares sujets qu'on y à abattus étaient des individus échappés de cage, ou des couples qu'on y avait lâchés, pour en tenter l’acclimatation ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., Granivores, p.161 ; ur, à part, & IE put

Calvados :

« Assez commune dans les pays coupés de coteaux boisés ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 197].

Orne :

Une Perdrix rouge femelle a été tuée à Roiville, le 15 septembre 1887, dans une chasse à laquelle j'assistais; J'ai manqué le mâle. [E. LECOŒUR, renseign. manuscrit, 1887]. ;

Manche :

« En 1823, jai pris une Perdrix rouge près du Pont-Hébert; mais, depuis cette époque, n’en ayant plus revu dansla contrée, je ne puis considérer cette espèce comme appartenant à la Manche, encore bien que l'on m'ait assuré qu'elle se rencontre souvent dans l'arrondissement de Mortain ». [J. LE MENNICIER. — Op. cit., p. 138; tir. à part, p. 30].

OBSERVAT. — « Plusieurs chasseurs, dit C.-G. Chesnon (Op. cit., p. 269), m'ont assuré avoir tué une espèce de Perdrix rouge beaucoup plus forte que la Perdrix rouge ordinaire; ce serait alors la Perdrix bartavelle ou grecque, qui a le front noër, les parties supérieures gris-bleuâtre, les scapulaires et grandes tectrices claires, cendrées, terminées de jaunâtre. Taille 15 pou-

ces ». — Je suis pour ainsi dire certain que les Perdrix en question n’élaient nullement des Perdrix grecques ou bartavelles (Perdix graeca Briss.), mais des Perdrix rouges de grande taille. A cet égard, la phrase suivante est bien instructive : La Perdrix rouge, disent C.-D. Degland et Z. Gerbe (Op. cit., t. IT, p. 70), « varie aussi beaucoup sous le rapport de la taille. Sur les marchés, on en distingue de grosses, de moyennes et de petites. Les premières, qui proviennent du Midi, sont fort improprement nommées Bartavelles. Toujours est-il qu’elles sont plus fortes que celles provenant de quelques localités du Nord ».

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