C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cil., tir. à part, t. II, p. 376.
Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 33; tir. à part, p. 93.
— AOÙ — à
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?; ee LA à pl. 276, et pl. LVIIL figs. 227.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. VIII, p. 39.
Le Fou de Bassan habite la haute mer et les rivages maritimes, et, assez souvent, il est entrainé par les vents dans l'intérieur du pays. Il est sédentaire et migrateur. Son vol est très-puissant, très-soutenu et très-gracieux; en volant, la tête et la queue de l'Oiseau sont en ligne droite, et.les pattes étendues sous la queue; à terre, il se meut d'une façon maladroite, et ne plonge que lorsqu'il est blessé à l'aile. Sa nourriture se compose tout particulièrement de Poissons. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, d'un seul œuf et parfois de deux. La ponte de la couvée normale a lieu en mai et Juin. Cette espèce niche en société. Le nid est construit avec des fragments de végétaux herbacés, et se trouve sur un rocher ou une falaise, près de la mer.
« Rare dans son état ce »,. [C.-G. CHESNON. — Op. cil., p.362]. | Q
Espèce mentionnée comme étant de passage accidentel en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106].
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].
« Ce n'est qu'accidentellement que, poussé par la tempête, ou à la suite des bancs de Harengs, il se montre sur nos côtes. Quelquefois même, il s'avance dans l'intérieur des terres ». [E. LEMETTEIL. — Op. Cul. AOL D. 3774.
« Un jeune, tué à Offranville, en 1860; et un adulte, attrapé vivant à Puys (commune de Neuville,
2 At —
près de Dieppe), en 1888 ». [Léon GaILLoN, renseign. manuscrit, 1890]. :
Calvados :
« Il paraît chez nous dans les hivers très-rigoureux. Les jeunes, souvent plus rares,... ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 218].
Manche :
« Très-fréquent sur nos côtes ». [Emmanuel Cawr- VET. — Op. cit., p. 29]. |
« Le Fou de Bassan Jeune est beaucoup plus rare que le vieux, qui est très-commun dès le mois de septembre ». [Ad BENoisr. — Op. cit., p. 240].
« Les jeunes sont plus communs sur nos côtes que
l'adulte ». [J. Le MEeNNICIER. — Op. cût., “: 149; tir.
à part, p. 41].
2° Genre. PHALACROCORAX — CORMORAN.