C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cûf., ür. à part, t: II, p. 391.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. A7 et 48; tir. à part, p. 107 et 108.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 398; atlas, t. II, pl. 245, pl. LXI, fig. 296, et pl. EXII, fig. 295.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. ci., fasc. VI, p. 32 et 37.
L'Oie des moissons habite les champs et les prairies situés dans le voisinage des eaux douces et salées, les marais, les lacs, les étangs, les rivières et les fleuves, et ne va pas sur les rivages maritimes. Elle est migratrice et sédentaire, et très-sociable. Elle émigre par bandes, quelquefois considérables, volant avec une grande vitesse. Lorsque ces Oiseaux
sont au nombre de douze à quinze, ils se disposent en une ligne qui traverse obliquement l’espace; mais, quand ils sont très-nombreux, ils forment des angles aigus (A). Son vol est puissant et rapide. Sa nourriture se compose presque uniquement de végétaux et de graines; elle mange aussi des Mollusques, des Vers, des larves et des Insectes. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, généralement de trois œufs, mais souvent de quatre. Le nid consiste en une petite cavité creusée dans le sol par l'Oiseau, et grossièrement garnie avec des fragments de plantes herbacées, de la mousse, parfois quelques plumes, et toujours du duvet de la femelle. Il est placé sur le bord d’un lac, d'une rivière, d'un fleuve, dans un marais, ou dans un autre endroit similaire, en un point pourvu de végétaux herbacés.
Toule la Normandie. — De passage régulier : arrive dans la première moitié de l'automne, et repart dans la première moitié du printemps, avant la reproduction. — C.
3. Anser brachyrhynchus Baill. — Oie à bec court. Anser brevirostris Thienem.
OBSERVAT. — Il est possible que l’Anser brachyrhynchus Baill. ne soit qu'une variété de l’Oie des moissons (Anser sylvestris Briss.). Jusqu'à de nouvelles études, je crois devoir le maintenir au ee d'espèce.