C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cûl., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 397.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 47 et 49; tir. à part, p. 107 et 109. |
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 388; atlas, t. IT, pl. 243, pl. LXVIIT, fig. 292, et pl. LXXIIT, fig.292;
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. VI, p. 13.
L'Oie cravant habite les prairies, les champs, les rivières,
les fleuves, les lacs et les marais, qui ne sont pas éloignés des rivages maritimes, ainsi que le littoral. Elle est migratrice et sédentaire, et très-sociable. Elle émigre par bandes plus ou moins grandes, généralement sans ordre, et rarement disposées en angle aigu (/\). Son naturel est doux et paisible. Elle peut voler avec une grande vitesse, et vole le cou étendu droit en avant; elle marche facilement, au besoin court d'une façon rapide, et nage avec aisance. Sa nourriture se compose principalement de végétaux et de graines ; elle mange aussi des Mollusques, des Vers, des larves et des Insectes. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de quatre ou cinq œufs. La ponte de la couvée normale a lieu en mai et juin. Le nid consiste en
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une petite cavité du sol, creusée par l'Oiseau et garnie, d'une façon grossière, avec des fragments de végétaux herbacés, de la mousse et du duvet de la femelle. Il se trouve dans le voisinage de la mer.
Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en novembre et décembre, et repart en mars, avant la reproduction. — A. C.