C.-D. DEGLaAND et Z. GERBE. — Op. cût., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 428.
Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 96 et 59; tir. à part, p. 116 et 119.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?; atlas, t. IT, pl. 264, et pl. LXXII, figs. 285.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. IIT, p. 50.
La Fuligule garrot habite les lacs, les étangs, les rivières, les fleuves, les marais et les rivages maritimes. Elle est migratrice et sédentaire. Son vol est rapide; elle nage et plonge avec une très-grande facilité, mais elle marche maladroitement et avec peine, et ne va que fort peu sur le sol. Sa nourriture se compose de Poissons, de Mollusques, d’Insectes, de larves, de Vers, de Crustacés, de Grenouilles, de végétaux et de graines. La femelle ne fait normalement qu'une
Le die
couvée par an, de dix à dix-neuf œufs. La ponte de la couvée normale a lieu en mai et dans la première quinzaine de. juin. Le nid est placé dans un trou d'arbre d'un bois o x, d'une forêt, près ou loin d'une eau douce ou d’une eau salée, les œufs étant déposés sur des petits fragments de bois et du duvet de la femelle; à défaut d’une telle cavité, lei nid se trouve sur le haut d’un Saule en têtard, ou même à terre, parmi des végétaux herbacés. <
Toute la Normandie. — De passage régulier en octobre et novembre, et en mars et avril. — P. C.
Les vieux mâles ne se montrent dans cette province que pendant les froids rigoureux. |