‹ Faune de la NormandieChapitre 171 sur 247 · Fuligula hyemalis L. — Fuligqule de Miquelon · texte numérisé non relu

Fuligula hyemalis L. — Fuligqule de Miquelon

Anas brachyrhynchos Bes., A. glacialis de A. hi yemalis L., À. leucocephala Bchst., À. longicauda Leach, A. miclonia Bodd. 4

Clangula brachyrhynchos Brehm, C. Faberi Brel C. glacialis Leach, C. hiemalis Brehm, C. megauros. Brehm. ÿ

Crymonessa glacialis Macg.

Fuliqula glacialis Bp. s.

Harelda Faberi Brehm, H. glacialis Steph., H, hiemalis Brehm, 4, megauros Brehm. :

Pagonelta glacialis Kaup.

Platypus glacialis Brehm.

Querquedula ferroensis Briss.

Canard de Miquelon.

Harelde de Miquelon, H. glaciale.

Miquelon glacial.

C.-D. DecLanp et Z. GERBE. — Op. cif., t. II, p. 549. E. LEMETTEIL. — Op. cit, tir. à part, t. II, p. 429.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ? ; atlas, t. IT, pl. 267, et pl. LXVI, figs. 288.

- Léon OLPHE-GaALLIARD. — Op. cit., fasc. IIT, p. 38.

La Fuligule de Miquelon habite les marais, les étangs, les lacs, les rivières, les fleuves et le littoral, et, pendant la saison froide, va souvent en mer à une assez grande distance du rivage. Elle est migratrice et sédentaire. Son naturel est querelleur. Elle vole avec une grande vitesse, généralement en ligne droite, et nage et plonge d'une façon parfaite. Sa nourriture se compose de Mollusques, de Crustacés, de Vers, de larves, d'Insectes, de végétaux et de graines. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de cinq à huit œufs. La ponte de la couvée normale a lieu en juin et juillet. Le nid consiste en une petite cavité du sol, creusée par l'Oiseau et garnie avec des fragments de plantes herbacées, des feuilles mortes, de la mousse et du duvet de la femelle, ou seulement avec ce duvet. Il se trouve près de l'eau, parmi des végétaux herbacés ou sous l'ombrage d’un buisson ou d’un arbre, entre des pierres ou à découvert, dans un marais, dans une île d'un lac ou d'un étang, etc.

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme n'ayant encore été observée qu'une fois dans la Seine-Inférieure.[J. Harpy. — Op. cit., p. 296].

« Cette espèce ... ne se montre que de loin en loin et très-accidentellement dans nos localités, où nous ne l'avons jamais rencontrée ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit:,/Wr4 part, t. Il, p. 431].

Calvados :

+ « Excessivement rare. Une femelle parut sur le marché (Caen), il y a quelques années ». [LE Sau- VAGE: — Op. cüt., p. 215].

« Un jeune, Sallenelles ». [Albert FAUVEL, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection d'Albert FAuvEL, à Caen].

Manche :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Manche. [Emmanuel CANIvET. — Op. cit., p. 28].

« Rare ». [J. Le MENNICIER. — Op. cit., p. 156; tir. à part, p. 48|.

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