C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cil., t. II, p
E. LEMETTEIL. — Op. cêt., tir. à part, t. II, p. 431.
Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 56 et 57; tir. à part, D. IG € AE
Alphonse Dupois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ?; atlas, t. II, pl. 261, et pl. LXXIV, fig. 281.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fasc. III, p. 79.
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La Fuligule milouinan habite le littoral, les lagunes, les estuaires, les embouchures des rivières qui se jettent dans la mer, et ne va pas beaucoup sur les eaux de l’intérieur des terres, en dehors de la période de la reproduction. Elle est migratrice et sédentaire, et très-sociable. Elle nage et plonge avec une aisance parfaite. Sa nourriture se compose de Mollusques, qu'elle aime particulièrement, de Crustacés, de larves, d'Insectes, de Vers, de Poissons, de végétaux et de graines. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de six à neuf œufs. La ponte de la couvée normale à lieu dans la seconde quinzaine de mai, en Juin, et dans la première quinzaine de juillet. Le nid consiste en un creux du sol, garni avec des fragments de plantes herbacées et du duvet de la femelle. Il se trouve dans le voisinage d'une eau douce ou d'une eau salée, et il est bien caché parmi des végétaux herbacés, au pied d’un buisson ou sous l’ombrage d'un arbre, et rarement dans un trou ou à l’abri d'une pierre.
Toute la Normandie. — De passage régulier en octobre et novembre, et en mars et avril. — P. C.
Dans cette province, les femelles et les jeunes mâles sont beaucoup moins rares que les vieux mâles; ces derniers n'y viennent que pendant les froids rigoureux.