‹ Faune de la NormandieChapitre 178 sur 247 · C.-D. DeGLaNp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DeGLaNp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 436.

Amb. GENTIL. — Op. cil., Palmipèdes, p. 56 et 58; tir. à part, p. 116 et 118.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ? ; atlas, t. II, pl. 263, et pl. LXI, fig. 279.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fase. III, p. 63.

La Fuligule nyroca habite les lacs, les étangs, les marais, les rivières et les fleuves; elle recherche les endroits couverts de végétation et ne s'écarte que peu du bord de l'eau. Elle est migratrice et sédentaire. et vit par couples, isolément ou en petites bandes. Elle émigre par couples ou en petites bandes. Son naturel est vif et remuant. Ses mœurs sont plus diurnes que nocturnes. Son vol est d’une vitesse modérée ; elle nage d'une façon rapide et plonge avec une agilité merveilleuse, mais elle marche assez maladroïtement. Sa nourriture se compose de végétaux, de graines, de Mollusques, de Crustacés, d'Insectes, de larves, de Vers et de Poissons. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de neuf à quatorze œufs, généralement de dix. La ponte de la couvée normale a lieu vers la fin d'avril, en mai, en juin et dans la première quinzaine de juillet, suivant la latitude. Le nid, de dimensions moyennes, est construit avec des fragments de plantes herbacées, et garni, à l'inté-

- rieur, de plumes, et de duvet de la femelle. Il se trouve

ordinairement sur le sol, parmi des végétaux herbacés ; quelquefois, il repose sur une masse de plantes flottant sur une eau stagnante ; accidentellement, il est au-dessus de terre dans un buisson, et, parfois, est établi près d’une habitation.

Normandie :

« De passage et rare en Normandie ». [C.-G. CHES- NON. — Op. cit., p. 380].

Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 106]. — Il est presque certain qu’il y a erreur dans le signe conventionnel, et qu'il faut lire de passage accidentel.

Seine-Inférieure :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cif., p. 296].

Anas rufina Pall.

Aythya rufina Macg.

Branta rufina Boie.

Fuligula ruficrista C.-F. Dubois, F. rufina Steph. Mergoides rufina Eyton.

« Cette espèce... se montre irrégulièrement dans -

. notre département, lors de ses migrations, mais plus souvent au printemps ». [E. LEMETTEIL. — Op. cût., « tir. à part, t. II, p. 437]. | ‘4

Calvados :

« Cette espèce est l’une des plus rares. On la trouve dans ma collection et dans celle de M. Chesnon ». [LE SauvaGe. — Op. cit., p. 216].

« Cette espèce a été trouvée sur le marché de. Caen ». [Émile AnrRie, renseign. manuscrit, 1888].

« Un individu, tué à Basseneville ». [Albert FAUVEL, 1 renseign. manuscrit, 1890]. [Collection d'Albert Fau- : VEL, à Caen].

Manche :

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans « la Manche. [Emmanuel CANIvVET. — Op. cit., p. 28].

Espèce mentionnée comme ayant été observée dans. l'arrondissement de Valognes. [Ad BENoisr. — Ca GUL.,-De 840),

« Rare ». [J. Le MEXNICIER. — Op. cit., p. 157; tir. à part, p. 49|.

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