‹ Faune de la NormandieChapitre 201 sur 247 · C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cif., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cif., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 474.

Amb. GENTIL. — Op. cit., nb p. 63 et 62; tir-an part, p. 123 et 125.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. Il, p. ?; atlas, t. IH,

pl. 320, et pl. XLIIL, figs. 219.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p. 108.

Le Grèbe castagneux habite les étangs, les lacs, les fleuves, les rivières et les rivages maritimes, préférant les eaux vaseuses et troubles aux eaux claires. Il est sédentaire et. migrateur. Il émigre par couples au printemps, et par bandes | en automne. Son naturel est vif et gracieux. Son vol est. lourd; il plonge d'une façon parfaite, et, au besoin, court. avec assez de rapidité. Sa nourriture se compose de Mol lusques, de Crustacés, d'Insectes, de larves, de Poissons, € le

végétaux et de graines, et, à l'occasion, de Grenouilles. La femelle fait une ou deux couvées par an, de trois à six œufs,

- mais généralement de quatre ou cinq. La durée de l’incubation est de vingt à vingt et un jours. Le nid est volumineux et grossièrement construit avec des fragments de plantes herbacées ; il est généralement flottant, mais fixe, souvent à ciel ouvert, rarement caché parmi des végétaux aquatiques, et repose quelquefois sur des branches d'arbre, à la surface ou un peu au-dessus de l'eau.

Toute la Normandie. — De passage régulier : arrive en octobre et novembre, et repart en avril et mai, avant la reproduction; et sédentaire. — C.

6 Famille. ALCIDAE — ALCIDÉS.

1 Genre. URIA — GUILLEMOT.

1. Uria lomvwvia L. var. Troile LL. — Guillemot lumme var. de Troil.

Alca lomvia Schleg.

Cataractes Troile G.-R. Gray.

Colymbus minor Gm., C. Troile L.

Lomvia Troile Coues.

Uria lomvia Brünn., U. minor Steph., U. Troile Lath.

Guillemot à capuchon, G. Troïle.

Lumme Troïle.

Marney.

C.-D. Drcrann et Z. GERBE. — tipo: t: 1L:p:998. E. LEMETTEIL. — Op. cût., tir. à part, t. II, p. 480.

Amb. GENTIL. — Op. cit., Palmipèdes, p. 68; tir. à part, p. 128.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. ? ; atlas, t. IT, n

pl. 309, et pl. LVI, figs. 261.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p=55.

Le Guillemot lumme var. de Troïl habite la haute mer, et va sur les rivages maritimes rocheux pour la période de la reproduction; accidentellement, il est poussé par les vents dans l'intérieur du pays. Il est errant, migrateur et sédentaire, et très-sociable. Son naturel est très-doux. Son vol est lourd, pénible et silencieux, mais rapide ; il plonge d'une façon parfaite, mais marche difficilement. Sa nourriture se compose de Crustacés, de Mollusques, de Poissons et de leur frai. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, d'un seul œuf. La ponte de la couvée normale a lieu en avril et mai. La durée de l'incubation est de trente à quelquefois trente-cinq jours. Cette espèce niche en sociétés, souvent d’un nombre prodigieux d'individus. La femelle pond son œuf à nu dans une fente, un creux, un interstice, ou sur une saillie de rocher ou de falaise, au bord de la mer.

Normandie :

« Il vient sur nos côtes vers la fin de l’automne ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 343].

Seine-Inférieure :

Variété mentionnée comme ayant été observée

dans la Seine-Inférieure. [J. HaRpy. — Op. cû., D. 297

« Étretat, sédentaire ». [Noury. — Op. cit.

DAOTE , |

« Le Guillemot Troïle couvait, il y a quelques années encore, en grand nombre dans les falaises d'Antifer (commune d'’Étretat); mais la guerre qu'on

lui fait, surtout depuis qu'Étretat, devenu station de bains en vogue, réunit chaque année une population désœuvrée et avide de distractions, l’a forcé à chercher ailleurs un asile plus hospitalier ; de sorte qu'on n’y trouve plus que quelques couples, et que, dans certaines années même, il ne s'y montre pas. Encore un peu de temps, et ce sera une espèce perdue pour notre département ». [E. LEMETTEIL. — Op. cûl., tir. à part, t. II, p. 480].

« Il visite nos côtes en hiver, et est souvent jeté sur le rivage, dans les gros temps. Le plus souvent à l'état jeune dans les collections. Je le possède en livrée d'été ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 219].

Manche :

« Il niche dans les falaises de Jobourg ». [Emmanuel CANIVET. — Op. cit., p. 30].

Variété mentionnée comme ayant été observée dans

l'arrondissement de Valognes. [Ad BENOIST. — Op. cit., p. 240]. | « Commun en hiver ». [J. LE MENNICIER. — Op.

cit., p. 153; tir. à part, p. 45].

lis, Uria lomvia L. var. ringvia Brünn. — Guillemot lumme var. bridée.

Catarractes ringvia Bryant.

Lomvia ringvia Coues.

Uria alca Brünn., U. lacrymans La Pylaie, U. leucopsis Brehm, U. ringvia Brünn.

Guillemot à oreilles blanches, G. bridé, G. pleureur. Lumme bridé.

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