‹ Faune de la NormandieChapitre 202 sur 247 · C.-D. DEGLanp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p · texte numérisé non relu

C.-D. DEGLanp et Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p

E. LEMETTEIL. — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 481.

Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. ?; atlas, t. II, pl. 309?, et pl. LXVI, figs. 262.

Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fasc. I, p. 62.

La biologie de cette variété est en tous points semblable à celle de la variété précédente : Guillemot lumme var. de Troïl (Uria lomvia L. var. Troile L.).

Seine-Inférieure :

Variété mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 297].

« On en a tué près... et de Dieppe. Le 7 juin 1846, un mâle et deux femelles, d'après M. Hardy (in lité. à Degland), ont été tirés au milieu d'une grande quantité de Guillemots Troïles, aux Aiguilles d'Étre- : tat. Cet Oiseau, selon le même observateur, s’est reproduit deux fois, à sa connaissance, sur ces mêmes Aiguilles d'Étretat ». [C.-D. DecLanD et Z. GERBE. — Opette LM, pe BOIT.

« I n’est pas très-rare dans notre département, et quelques couples se reproduisent de temps en temps, en société des Guillemots Troïles, au cap d’Antifer (commune d'Étretat), d'où nous l'avons reçu deux fois. Si l’on considère qu'il a avec le précédent de si grands rapports de taille et de coloration qu'on ne saurait le reconnaître au vol, et que beaucoup de chasseurs ne le distinguent même pas, quand il est abattu, on en peut conclure, ce nous semble, qu'il doit se rencontrer chez nous assez communément, bien que toujours en petite quantité ». [E. LEMETTEIL. M — Op. cit., tir. à part, t. II, p. 482].

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