C.-D. DecLaxp et Z. GerBe. — Op. cit., t. IT, p
E. LemerTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 57; tir. à part, t,. ILm268.
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t.II, p. 143; atlas, t. II, pl. 192, et-1 L'pl. XXX, figs: 15%
Léon OLPHE-GaALLIARD. — Op. cit., fasc. XII, p. 19.
La Glaréole à collier habite le voisinage des eaux douces et des eaux salées, surtout près des marais et des mares situés à proximité de lacs et de fleuves, et qui se dessèchent plus ou moins pendant l'été; elle fréquente peu les rives sablonneuses des eaux douces et salées. Elle est migratrice et sédentaire, et très-sociable, vivant généralement par petites bandes, en dehors du temps des migrations. Elle émigre en bandes plus ou moins grandes, parfois énormes, volant sans ordre, très-haut et avec une grande vitesse. Ses mœurs sont plus crépusculaires que diurnes. « L'air, dit Alphonse Dubois (Op. cit., texte, t. IT, p. 147), est le véritable élément de cet Oiseau, car il fend l'espace avec la vitesse d'une Hirondelle, quoique son vol ressemble plutôt à celui des Sternes de petite taille ; pendant ses évolutions aériennes, on le prendrait réellement pour un de ces Oiseaux, et l'erreur est d'autant plus facile, que son cri ressemble à celui de certaines Sternes. La Glaréole plane avec élégance, monte et descend au-dessus des marais et des champs, et happe au passage les Insectes qu'elle rencontre; elle descend parfois avec la rapidité d’une flèche, rase l’eau et les prés pendant quelques minutes, pour remonter ensuite dans les régions élevées, et tout cela avec une aisance et une rapidité étonnantes »; elle court avec une grande vitesse et hoche la queue en courant comme au repos. Sa nourriture se compose principalement d'Insectes et de larves; elle mange aussi des Crustacés, des Mollusques et des Vers. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de deux à quatre œufs. D'ordinaire, cette espèce niche isolément, et il est rare de trouver plus de deux nids dans le voisinage immédiat l'un de l’autre. Le nid est construit négligemment avec des frag-
ments de tiges et feuilles de plantes herbacées et des racines garnissant une petite excavation naturelle du sol, qui, parfois, est proprement arrondie et abritée par une touffe de plantes ou par un monticule; on trouve ce nid dans une prairie d'un steppe dépourvue d'arbres et où l'herbe est courte, dans un champ, ou dans une plaine plus ou moins aride, mais pas dans un endroit marécageux; le plus souvent, la femelle se contente de déposer ses œufs sur la terre nue.
Seine-Inférieure :
Espèce mentionnée comme ayant été observée dans la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 290].
« La Glaréole à collier se montre irrégulièrement dans notre département. Elle a été abattue plusieurs fois par MM. Charles Vasse et Josse Hardy, dans les environs de Dieppe. Elle arrive dans nos localités vers le commencement de mai. On la trouve alors, tantôt dans le voisinage de la mer, sur les plages sablonneuses ; tantôt en plaine, dans les blés clair-. semés ». [E. LEMETTEIL. — Op. cif., Vermivores, p.58 ; tir. à part, t. II, p. 163].
Calvados :
« Je n'en connais qu'un seul individu, tué à Isigny, et que possède M. Durand, ancien receveur ». [C.-G. CHESNON. — Op. cit., p. 326].
3° Famille. CHARADRIIDAE — CHARADRIIDÉS.
1° Genre. CURSORIUS — COURT-VITE.