Gharadrius dubius Scop. — Pluvier des PhE lippines
Aegialites curonicus Keys. et BL, A. dubius Swinh., A. fiuvialilis Brehm, A. gracilis Brehm, À. minor Boie, A. minulus Jerdon, A. philippinus Swinh., A. pusillus Swinh., À. pygmaea Brehm, À. zonalus Hart].
Charadrius curonicus Gm., C. fluviatilis Bchst., C. gracilis Brehm, C. hiaticuloidesFrankl., C. minor M.et W., C. minutus Pall., C. philippinus Lath., C. pusillus Horsf., C. pygmaeus Brehm, C. zonalus Sws.
Hialicula curonica Lcht., H. philippina Blyth, A, pusilla Blyth.
Gravelot des Philippines, G. nain.
Pluvier gravelotte.
Petit Maillotin.
Paul BERT. — Op. cit., p. 86; tir. à part, p. 62. C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cil., t. II, p.136.
E. LEMETTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 48; tir. à part, OR D: 193.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Échassiers, p. 33 et 34 ; tir. à part, p. 93 et 54.
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 117 ; atlas, t. IT, pl. 187, et t. I, pl. XXVIII, figs. 168.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cil., fase. XIII, P. 5 À 40
Le Pluvier des Philippines habite près des fleuves, des rivières, des lacs, des étangs, de préférence près des eaux douces dont les rives sont sablonneuses et couvertes de gravier; il recherche surtout les bancs de sable qui s’élèvent au-dessus de l’eau, et ne visite pas souvent les côtes maritimes. Il est migrateur et sédentaire, et très-sociable. Il émigre en bandes assez considérables. Son naturel est vif et remuant. Ses mœurs sont particulièrement crépusculaires et aurorales ; il est actif pendant les nuits claires, et se repose durant le jour, surtout pendant les heures les plus chaudes. Son vol est rapide, gracieux, généralement en ligne droite, et habituellement au ras du sol ou de l'eau; toutefois, il vole très-haut quand il franchit une grande distance, et court avec une étonnante rapidité. Sa nourriture se compose particulièrement de larves, d'Insectes et de Mollusques. La femelle n’élève qu'une couvée par an. La ponte normale, généralement de quatre œufs et jamais de plus, a lieu dans le dernier tiers d'avril et en mai; quand sa couvée a été détruite, la femelle pond souvent trois et quatre fois de suite. La durée de l’incubation est de seize à dix-sept Jours, à moins que le temps soit chaud et sec, ce qui hâte l'éclosion d’un jour ou deux. La femelle ne construit pas de nid; elle se contente de creuser dans le sable une petite excavation, à proximité de l'eau.
Toute la Normandie. — De passage régulier en avril et mai, et en automne ; un certain nombre d'individus nichent dans cette province; sédentaire d'après Noury (Op. cif., p.98). — A.R.