C.-D. DEGLAND et Z. GERBE. — Op. cit.,t.Il, p
E. LeMeTTeIL. — Op. cit., Vermivores, p. 152; tir. à part, We HS: pr DO.
Amb. GENTIL. — Op. cit., Échassiers, p. 59 et 60; tir. à part, p. 79 et 80.
Alphonse Dugois. — Op. cit. : texte, t. II, p. 321; atlas, t. IL, pl. 231, et pl. XXXVII, fig. 202.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cilt., fasc. AV; D:.02.
Le Héron pourpré habite les endroits marécageux couverts de végétaux herbacés plus hauts que lui, les bords des eaux courantes garnis de grandes plantes herbacées ou de buissons, et les endroits humides buissonneux ; ce sont les lieux couverts de roseaux et de jones qu'il recherche particulièrement. Il est migrateur et sédentaire, et assez sociable. Il émigre par petites bandes ; les individus qui les
composent volant à une grande hauteur, et formant une ligne oblique. Son naturel est inoffensif. Ses mœurs sont surtout aurorales et crépusculaires. Sa nourriture se com- | pose principalement de Poissons, de Grenouilles et de têtards; ; il mange aussi des Insectes, des larves, des Vers et des Mammifères. La femelle ne fait normalement qu'une couvée. par an, le plus ordinairement de quatre œufs, souvent k de trois et quelquefois de cinq. « L'époque de la ponte, dit « Alphonse Dubois (Op. cif., texte, t. IT, p. 324), varie suivant } les contrées : en Europe elle a lieu en mai, et dans les 4 . parties les plus méridionales, vers la mi-avril; dans l'Inde, d'après Hume, on trouve des œufs frais depuis avril jusqu’en août, suivant la région; le major Legge trouva des œufs en décembre dans le nord de Ceylan, et des poussins en mars « dans le sud de la même île ». Cette espèce niche isolément et en société. Le nid, vaste et de forme aplatie, est gros sièrement construit avec des branches et des fragments de plantes herbacées; il se trouve à terre parmi les roseaux ou les joncs d'un marais, moins souvent dans un buisson ou sur un arbre.
Normandie :
« Beaucoup plus rare en Normandie » que le Héron cendré. [C.-G. CHEsNoN. — Op. cit., p. 289]. Espèce mentionnée comme étant de passage régulier en Normandie. [Noury.— Op. cit., p. 99].
Seine-Inférieure : 0 Espèce mentionnée comme ayant été observée dans
la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 291|. « De double passage en avril et mai, et en sep-. tembre et octobre ». [J. Harpy. — Manusc. cit., p. 44].
« Nous avons dans notre collection une femelle de nu trois ans, prenant sa livrée complète, et qui nous à W
été offerte par M. A. Oursel, du Havre, où cet oiseau avait été abattu ». [E. LEMETTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 153; tir. à part, t. II, p. 271].
« Un Héron pourpré a été tué dans un herbage, à Bracquemont, en 1881 ». [Léon GaAILLON, renseign. manuscrit, 1890].
« Cet Oiseau a été tué une fois, à ma connaissance, sur les bords de la Seine, en amont de Rouen ». [Raoul ForTiN, renseign. manuscrit, 1892].
Eure :
« Fort rare. J'ai vu, en 1848, un sujet très-adulte, à Beuzeville, et provenant de Toutainville, près Pont-
Audemer ». [Émile ANFRIE, renseign. manuscrit, 1888].
Calvados :
« Peut-être moins commun que le précédent (Héron cendré); et cependant on le trouve dans la plupart des collections. On en a tué 12 à 15 cet automne (1834), dans nos environs ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 200|.
Un jeune, tué « vers 1860, prairie de Caen ». [Albert FAUVEL, renseign. manuscrit, 1890]. [Collection d’Albert FAuvEL, à Caen|.
Un individu de cette espèce à été tué au commencement d'octobre 1863, à Saint-Vaast, arrondissement de Bayeux. [Albert Fauvez, note in Bull. de la Soc. linnéenne de Normandie, ann. 1863-64, p. 127].
Manche :
Espèce mentionnée comme nichant dans la Manche. [Emmanuel Caniver. — Op. cit., p. 21].
« Très-rare. Tué, en octobre 1874, dans les envi-
rons de Carentan ». [J. Le MENNICIER. — Op. cût., p. 145; fr. à part, pi 271