Ardea nycticorax L. — Héron bihoreau
Ardea discors Nutt., À. ferruginea S. Gm., À. Gardeni Gm., À. grisea Briss., A. Hoactli Gm., À. jamaicensis « Gm., À. kwakwa $S. Gm., À. maculata Gm., À. sexse“ tacea Vieill., À. fayazaquira Vieill.
Botaurus nycticorax C.-F. Dubois.
Cancrophagus castaneus Briss. |
Nyctiardea europaea Sws., N. Gardeni Sp. Baird, N. nycticorax Swinh. 4
Nycticorax americanus Bp., N. ardeola Temm., N. badius 3 Brehm, N. brevipes Hempr. et Ehrbg., N. europaeus. Steph., N. Gardeni Jard., N. griseus G.-R. Gray, N. infaustus Th. Forst., N. meridionalis Brehm,- N. naevius G.-R. Gray, N. nyclicorax Boie, N. orien-« talis Brehm, N. vulgaris Hempr. et Ehrbg.
Nyctirodius nycticorax Macg.
Scotaeus guttatus Hgl., S. nyclicorax Hgl.
Bihoreau à manteau noir, B. d'Europe.
Paul BerT. — Op. cit., p. 88 et 89; tir. à part, p. 64 et 65. 1 C.-D. DeGLanD et Z. GERBE. — Op. cit.,t. II, p. 312. À E. LEMETTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 151 ; tir. à part,
t. IE, p.272. : ".
Amb. GENTIL. — Op. cit., Échassiers, p. 63; tir. à part, p. 83.
Alphonse DuBois. — Op. cit. : texte, t. IT, p. 351; atlas, t. Il, pl. 237, et pl. XLIV, fig. 205.
Léon OLPHE-GALLIARD. — Op. cit., fase. XV, p. 61.
Le Héron bihoreau habite les marais et le voisinage des cours d’eau, des lacs et des étangs, où se trouvent des roseaux et des jones, et préfère ceux qui sont pourvus d'arbres. Il est migrateur et sédentaire, et sociable. Il émigre, d'une façon générale, isolément ou par familles. Son naturel est actif et agile. Ses mœurs sont essentiellement crépusculaires et nocturnes; toutefois, lorsqu'il a des petits, il est forcé d'aller aussi, pendant le jour, chercher de la nourriture pour apaiser leur faim insatiable. Son vol est silencieux ; en volant, il tient les pattes étendues en arrière; il marche d’une façon mesurée. Sa nourriture se compose de Poissons, de Grenouilles, de tétards, de Lézards, de Crus-
| tacés, d'Insectes, de larves, de Vers, de Mollusques et d'œufs
de Poissons et de Batraciens. La femelle ne fait normalement qu'une couvée par an, de trois à cinq œufs. L'époque de la ponte de la couvée normale varie suivant les pays. « Dans la vallée du Danube, dit Alphonse Dubois (Op. cit., texte, t. Il, p. 355), l'Oiseau niche en mai et en juin; le capitaine Legge trouva des œufs à Ceylan en mars; au Cachemir, Brooks l’a vu nicher en avril et mai; mais dans les plaines du nord-ouest de l'Inde, Hume trouva des œufs de cet Oiseau jusqu'au 21 août ». Cette espèce niche en société. Le nid, lorsqu'il repose sur un arbre ou dans un buisson, est grossièrement construit avec des branches recouvertes de feuilles mortes et de fragments de plantes herbacées ; et, quand il se trouve à terre parmi les roseaux ou les jones, ou dans un trou de rocher, il est fait aussi d'une manière grossière, avec des fragments de plantes herbacées. En Chine, on l’a vu près des habitations, et jusque dans l'intérieur de la ville de Pékin.
« De passage et rare en Normandie ». [C.-G. Cnes- NON. — Op. cit., p. 291]. :
Espèce mentionnée comme étant de passage régi] lier en Normandie. [Noury. — Op. cit., p. 99]. — II doit y avoir erreur de signe conventionnel, et € ‘est, | je le crois bien, de passage accidentel qu'il faut lire. SAR ne , Espèce mentionnée comme ayant été observée dans
la Seine-Inférieure. [J. Harpy. — Op. cit., p. 291].
« Un individu mâle, de très-forte taille. .... , tué
le 5 mai 1846, près de Dieppe, et conservé dans la collection: | dé, Mu Hard 35e ». [C.-D. DecLanp et.
Z. GERBE. — Op. cit., t. II, p. 313]. — Sur l'étiquette"
+ de ce mâle, que j'ai examiné au Musée de Dieppe, il" y à 3 mai 1846, et non 5 mai 1846. [H. G. de K.].
« Nous avons dans notre collection un individu de
trois ans, et un magnifique mâle très-vieux, tués l’un
et l’autre sur le bord de la Seine ». « Deux individus” adultes, tués en été, près de Dieppe,..... ». [E. LE-" METTEIL. — Op. cit., Vermivores, p. 155 (1"° phrase),
et p.156 (2° phrase): tir. à L:patt, 0e 278. |
(1° phrase), et p. 274 (2° phrase)].
Calvados :
« Est rare et paraît à des époques très-irrégulières. … On le trouve dans les collections de MM. de la Fresnaye, Paris, etc. Trois individus adultes ont été 4 tués cet automne (1534), et montés par l'artiste Abadie ». [LE SAUVAGE. — Op. cit., p. 200]. |
Un jeune tué « vers 1862, prairie de Caen; et une. vieille femelle en noces, Varaville, 15 avril 1867 ». [Albert FAUVEL, renseign. manuscrit, 1890]. [Collec-
tion d'Albert FAUVEL, à Caen].
Manche :
« Très-rare, et n’est que de passage ». inanusl CANIvVET. — Op. cit., p. 21].
« De passage, très-rare ». [J. Le MENNICIER. — Op. cit., p. 145 ; tir. à part, p. 37]. |