‹ Faune de la SénégambieChapitre 40 sur 48 · Fraas prédécesseurs, il n’enseigne donc · texte numérisé non relu

Fraas prédécesseurs, il n’enseigne donc

tbèques comme lo autreme nt pour la même troisième

Sat: inMe“-e des Colobes; tt. ü commet lapins grossière m0la a h pptte dent six collines.

erreur en donna ^ reproduisons ce que nous en avons

Pour toute lef • troisi ème molaire inférieure a cinq tu-

dit en commen^ ^ lo r ceUes qui la précèdent; le seul

p'S différentiel entre elle et la correspondante des Semnopithèques consiste, indépendamment de ses dimensions p us fortes cbez'les Colobes, dans le peu d'élévation du cinquième tube eule fsommet obtus, et son prolongement en arriéré en une sorte de talon épais. Ce talon manque chez les Semnopitheques qui ont, en outre, le sommet du tubercule aigu et tranchant (1) ».

La différenciation des prémolaires, telle que la donne O. Braas, n’est pas moins inexacte que celle des molaires.

Dans la première prémolaire, dit-il, la colline interne de la barre postérieure est seule visible; dans la deuxième prémolaiie, au contraire, les deux collines se fondent en un seul sommet pour s’appliquer contre la canine : « An P. 1 ist nur der innere Hügel des Nachjochs noch etwas sichtbar, an P.2 aber verwach sen beide Hügel zu einer einzigen Spitze und bilden damit den Anschluss an den spitzen Eckzahn (2) ».

« Chez les Colobes et les Semnopithèques, la première prémolaire (pour nous, la seconde) de la mandibule est identiquement semblable à la moitié de la molaire vraie qui la précède, c’est-à-

(1) Voir plus haut, p. 40.

(2) O. Fraas ayant exposé qu’il comptait les prémolaires d’arrière en avant, comme nous avons suivi le système inverse, la première prémolaire de O. Fraas devient notre deuxième, et la deuxième de 0. Fraas notre première. Pour les besoins de la discussion, nous intervertirons l’ordre précédemment suivi. 11 en sera de même pour les prémolaires de lait.

'elle porte deux collines limitées en arrière par une forte dire q u ^ s ni 0 n transverse des molaires. Cette dent se

dépression, ^ Qoioijes, uniquement par des dimensions un distingue,

-plus grandes.

P * j eU xième prémolaire (pour nous, la première) est, chez Semnopithèques, perpendiculaire sur le plan de la ligne den- ^ eS haute et large; elle porte, à la face externe, une pointe talie « e acuminée; sa face interne est inclinée très obliquement ei> munie en avant et en arrière, d’un talon obtus situé aux extrémités de la ligne inférieure du plan oblique.

» Chez les Colobes, cette prémolaire est étroite, peu élevée, implantée très obliquement d’arrière en avant; son tubercule antérieur est obtus et la couronne aplatie, dans le reste de son étendue, s’incline d’avant en arrière et de dehors en dedans (1). »

Cette conformation est loin de ressembler, on en conviendra, à celle indiquée par O. Fraas !

L’examen des dents de lait a fourni à l’auteur Allemand l’occasion d’accentuer davantage encore l’inexactitude de ses rensei-

gnements.

Pour lui, en effet, la première prémolaire de lait est la répétition de la troisième molaire, avec l’insertion en plus d’une colline antérieure; la seconde prémolaire de lait a l’aspect d’une première molaire un peu déplacée et comprimée sur le côté par un pli d’émail antérieur : «D.l ist eine Wiederholung von M.I1I und noch dazu mit einem vorderen Hügelansatz. D.2 aber siclit wie ein durch eine vordere Schmelzfalte etwas entstellter und seitlich comprimirter erster Backenzahn aus ».

Si la première prémolaire de lait (notre deuxième) était la ré-

pétition de la troisième vraie molaire, avec l’insertion en plus d’une colline antérieure, il en résulterait que cette dent posséderait quatre collines, un talon postérieur qui, pour 0. Fraas, a deux collines, plus la colline antérieure, c’est-à-dire en tout sept collines ! les Colobes Allemands ont une organisation, nous n’en doutons pas, tout à fait exceptionnelle; mais, en réalité, chez les Colobes moins bien privilégiés il en est autrement!

Chez eux, en effet, cette dent est « larg-e, cubique, à quatre

(!) Voir plus haut, p. 40 .

tubercules saillants et sépares par

la même dent

une fossette médiane pro.

chez les Semnopithèques, la même dent . quadrangulaire, forte porte également quatre tubercules, dont les deux internes élevés, subaigus, et les deux externes, pins courts, legerement obtus, sont séparés par une fossette peu profonde »,

La deuxième prémolaire de lait (notre première), ayant 1 aspect d’une première molaire, comprimée sur le côté par un pli d’émail antérieur peut, comme la précédente, être spéciale aux Colobes Allemands; chez les Colobes Africains, « elle est étroite, parallélogrammique et porte quatre tubercules, deo deux externes, le postérieur est aigu, tandis que l’intérieur, peu élevé, est élargi en avant en une expension ovalaire; les deux tubercules internes sont petits et rapprochés ».

Chez les Semnopithèques, la même dent de lait « est étroite, allongée; de ses quatre tubercules, les deux postérieurs très petits, obtus, sont séparés des antérieurs par une dépression profonde; les deux antérieurs, épais et presque unis l’un à l’autre, se prolongent par leur base en une sorte d’expension obtuse, simulant un cinquième tubercule ».

Après avoir ainsi donné une description aussi inexacte, aussi fausse que possible de la dentition des Colobes et des Semnopithèques, 0. Fraas éprouve le besoin d’établir une comparaison; nous allons examiner contradictoirement avec lui les Dichobune auxquels il s’adresse.

Si nous cherchons des analogies parmi les dents fossiles, écritil tout d’abord, nous trouverons dans la deuxième dentition des Dichobune ce qui s’est conservé dans la dentition de lait des Semnopithèques et des Colobes. Ce Genre éocène remarquable que Cuvier a nommé « dents à double collines » ressemble, par ses molaires, et cela d’une manière si remarquable à nos Singes, que considérées isolément, les molaires des uns et des autres peuvent être confondues aisément. La première prémolaire porte encore sur le bord antérieur une cinquième colline simple et correspondant, par conséquent, à la dernière molaire de lait des Colobes. D’abord les prémolaires antérieures se différencient et empruntent un caractère de Carnivore, par leur forme tricuspide e es faces tranchantes de leur émail. Nous trouvons encore une autre concordance entre les Colobes et les Dichobune, dans les

des collines internes et externes, en ce sens que la proportion ^ et la plus haute est située extérieurement

colline la P 1 ^ inférieure et la plus petite à l’intérieur. Enfin, sur la na aC 1(n GenreSj ü se trouve encore en arrière de la dernière dans les deux ^ d e collines rattachée à la dent 4 cuspidée et polaire, une ^ ant érieure : « Sehen wir uns unter den fos-

• 7ahnen nach Analogien um, so finden wir im bleibenden s ilen ^ Dic j lobune} was im milchgebiss von Semnopithecus und

^/AiJsich forterhalten hat. Dieses merkwürdige eocene Ges- Co ° pt S . « Doppelhügelzabn » von Cuvier genannt, gleicht in sei- ^Backenzâhnen aber auch so auffàllig den Backenzàhnen unnen Affen dass s ie, vereinzelt angesehen, geradezu verwechselt ^erden kônnen. P. 1 tràgt am Yorderrand noch einen 5ten einfadien Hügel und entspricht damit dem letzten milchbackenzahn von Colobus. Erst die vorderen Praemolaren weichen ab und tram it ihrer 3 spitzigen Gestalt und ihren schneidendenSchmelzbrechen den Character van Carnivoren an sich. Eine weitere Uebereinstimmung von Colobus und Dichobune fanden wir ferner auch in dem Verhàltniss der inneren und àusseren Hügel, in dem der grôssere und hôhere Hügel am Unterkiefer aussen sitzt, der kleinere innen. Am Letzten Backenzahn endlich ist bei beiden Geschlechtern ein hinteres, die ganze Zahnverse abschliessendes Hügelpaar an den 4 hügeligen zahn angehàngt ».

Pour éviter toute équivoque dans la discussion de ces dernières allégations de O. Fraas, il est bon de rappeler que les Colobes et les Semnopithèques ont 32 dents, d’après la formule déjà donnée :

Les Dichobune en possèdent 44, savoir :

Les dents décrites et figurées par O. Fraas sont au nombre de quatre :

Une prémolaire, la seconde (sa première), et trois molaires.

Comparées aux Colobes, ces dents correspondent à leurs trois vraies molaires et à leur deuxième prémolaire.

Comparées aux Dichobune, elles correspondent à leurs trois

irvdt —

r la prémolaire existante se trouve être vraies molaires, tandl . s q ^ d’après le système de O. Fraas).

la quatrième (la premier ^ ^ prjncipales dimensions

Le tableau s“ ,ant ’ jj = d'un coup d'œil les différences

de ces dents, permettra d J e , Acrm+fint, entre elles [i).

DÉSIGNATION DES MESURES

Colobus.

DlCHOBUNE

Leporinum.

Colobus

GKANDÆVUS.

prémolaire.

épaisseur maxima...

l r0 molaire.

épaisseur maxima. . .

2° molaire.

épaisseur maxima.. .

3“ molaire.

épaisseur maxima.. .

Examinons maintenant les dents de Dicliobune.

«La quatrième prémolaire du Dicliobune Leponnum, dit M. Filliol dans ses recherches sur les Phosphontes du Quercy, se distinguera toujours facilement des autres dents par la forme de sa couronne, qui est arrondie, presque régulièrement conique (2) ».

Si la couronne de cette dent est arrondie, presque régulièrement conique, nous demanderons en quoi elle ressemble à la première prémolaire de lait des Colobes plus haut décrite, et pai quel procédé ingénieux 0. Fraas a pu trouver, dans la deuxième dentition des Dicliobune, ce qui s’est conservé dans la dentition de lait des Colobes : « So finden wir im bleibenden Gebiss von

(1) Nous observerons que la prémolaire désignée sous le nom de dernièie prémolaire est la deuxième pour les Colobes et le Colobus gvandxvus, la quatrième pour le Dicliobune; la colonne des Colobus représente des moyennes.

(2) Loc. cit. in Annales des Sciences Géologiques, t. VIII, 1877, p. 195 et seq. Nous choisissons le Dicliobune Leporinum, type proposé et décrit pour la première fois par Cuvier; le « Doppelügelzahn » de 0. Fraas.

• Miirho-ebiss von Semnopithecus und Colobus , hune was ma îYun^b

bat»?

sich forterhalte r emière 3 molaires du Dichobune Leporinum, écrit

« L eS deUX P t comp osées de quatre tubercules, les deux anté- M. F ilho1 ’ *°n vés que les deux suivants; entre ces derniers, un rieurs plus e e indiquéj qu i semble correspondre au talon mamelon a ? ^ molaire . Les pointes des molaires sont un

avorté de la ^ ^ face int erne, ce qui détermine par l’usure, peu creusee ^ ressem ble un peu à celle d’un croissant. La lin e dispos» munie d’un cinquième lobe, arrondi sur sa

troisième m^ure ^ g& face antérie ure. »

* aC ? P demanderons encore ici : quel rapport ces molaires, môme aes de quatre tubercules, ont avec les molaires corresponp0Ur J des colobes? où se trouve, chez ces derniers, le mamelon semble correspondre au talon avorté de la dernière molaire? q q 1 est i a trace de l’usure avec sa disposition en croissant'?

Nous demanderons également comment il se fait qu à la page 150 de son mémoire O. Fraas affirme que les dents fraîches de la mâchoire inférieure des Colobes et des Semnopithèques ont leurs collines internes plus élevées que les externes : « Dadurcli stellen sich selbst an ganz frischen zàhnen des ünterkiefers die inneren Hügel hôher als die àusseren »; tandis qu’à la page 152 du même mémoire, ces mêmes dents fraîches de la mâchoire inférieure, ont la colline la plus grande et la plus haute située extérieurement et la plus petite à l’intérieur : « indem der grôssere und hôhere Hügel am unterkiefer aussen sitzt der kleinere innen »?

Cela montre quelle confiance on doit avoir dans l'exactitude des allégations du Paléontolog'ue Allemand !

La figuration des dents du prétendu Colobus grandævus et l’explication qui l’accompagne répondent au texte du mémoire.

La Planche IV, figures 1 et 2, dit O. Fraas, représente quatre dents recueillies en 1865, en même temps que les restes d’une mâchoire inférieure : « mit den Trümmern eines Ünterkiefers » ; ces quatre dents molaires appartiennent évidemment au côté gauche de la mâchoire inférieure : « Es sind die 4 hinteren offen-

bar zusammengehôrenden Backenzàhne des linken Unterkiefers ».

Ceci posé, l’auteur explique que les collines internes des première et deuxième molaires sont plus élevées que les deux

,i qo nt déjà passablement usées par la mastiexternes, les< J“ elle n sind die beiden inneren hügel gleichfalls

cation :« An M.I un die du rcb fortgeschrittene An-

h6her als ton JiemliclL gelitten haben c'est pourquoi il fait kauung schon • devra ient être courtes, comme

figurer ces col mes , M interneS ; répétition des contra-

beaucoup plus hautes 4

^'i^déclare^que^ces molaires, représentant des ovaies oblong., 'l^Z ^ernmpUherm Monspeliens, s de P. Gerva.s, sans ZL remarqué que les deux types diffèrent entre eux, non pas na é que le bourrelet d'émail du bord pos ér.eur des prem.ere et deuxième molaires (bourrelets que nous cherchons vainement) ne concorde pas : « nur stimmte d.m.t der Schonelzwulst am hintterrand von M. I und II ni dit überein », mais en ce sens que la première et deuxième molaires du Semnopithecus Monspeliensis (1) sont cubiques, à pointes des collines légèrement usées et à usure circulaire, tandis que les mêmes dents du Colobus grandævus, ovales-oblongues, en effet, ont leurs collines usées en forme de larges croissants; en ce sens également que la troisième molaire du Semnopithecus Monspeliensis, tout en différant un peu de la dent correspondante chez les Semnopithèques vivants, ne ressemble en rien à la troisième molaire du Colobus grandævus, très grande, longuement ovale, a six collines disposées par trois paires et usées en croissant, dispositions étrangères à la dentition des Singes actuellement connus.

C’est en s’appuyant sur ces explications erronées que O. Fraas affirme la présence de Colobes dans les dépôts de Steinheim et qu’il annonce la découverte certaine de Semnopithèques dans les dépôts de la Souabe, Semnopithèques existant déjà peut-être dans les collections, sous les noms de Dichobune ou de Xiphodon :

(1) Bien que voisin des Semnopithèques, le type du P r P. Gervais nous semble cependant en différer sous certains rapports. Nous n’avons pas à nous occuper ici des Formes fossiles classées dans ce groupe ; nous pensons néanmoins que leur étude conduirait à les différencier des Formes vivantes. Leurs caractères sont, en effet, assez tranchés pour donner lieu à la création de divisions tout aussi légitimes qu’un grand nombre d'autres proposées pour beaucoup de Mammifères éteints,

Frankreichs gefundene Semnopithecus wird si- « per im S ^L aben auch noch gefunden werden, wenn er nicht cher 11 c \ inb n l hobline ader Xiphodon in den sammlung liegt », schon als ^ tant une connaissance aussi imparfaite des SUl)P °de 1 ' °Xiphodon que de celles des Diclxobune, des Colobes et

d M S fs in comme' compensation, O. Fraas termine son mémoire par

d -agréables récits^ que le Gu%reza> singe diable

P enseig ^ ^ ^ ^ charmant animal habitant un chaînon « T f/ e o 000 mètres au-dessns de la mer, où il vit silencieux sur le de t des arbres sacrés situés dans le voisinage de quelques sommer j ^ sich von 13' N. B. an in einen hôhengürtel

temples .^ü ^ Meer gtil und harmles in den Gripfeln der Bàume lebend und fast auf allen heiligen B&umen zu treffen, die in der Nàlie linsamer kirchen stehen ».

* H apprend encore que le Semnopithecus entdlus ou Hulman habite l’Inde, qu’il est considéré par les voyageurs comme le plus beau des Singes, que sa gentillesse frappe tous les observateurs, qu’avec des soins intelligents et de la patience 11 est facile de l’apprivoiser dans sa jeunesse, qu’il vit chez les Hindous dans certaines contrées ou considéré comme sacré, il est aussi nombreux que l’homme : « Semnopithecus entellus oder Hulman die Reisenden den schônsten Affen nennen, dessen Behendigkeit jeden Beobachter fessle. Gelehrig und klug in der jugend làsster leicht sich zàhmen und lebt, von den Hindu hulig gehalten, in gewissen Gegenden so zahlreich als der Mensch ».

Il termine enfin par une remarque d’un intérêt exceptionnel dans la question paléontologique qu’il a traitée, à savoir : qu’une famille régnante de l’Inde se vante de descendre des Hulman et que ses membres portent le titre honorifique de Ranas à queue : « In Indien rühmt sich eine regierende Familie, vom Hulman abzustammen und führen deren Mitglieder den ehrentitel geschwUnzte Ranas » !

Personne, après cela, ne peut douter de l’authenticité du Colobus grandævus!

Aussi, convaincu de cette authenticié, tant à cause des Ranas u queue que de toutes les preuves accumulées dans le mémoire de O. Fraas, nous pouvons conclure :

, . v-nteur Allemand, sur la dentition des

1» Que les données sont fausses et inacceptables ;

Colobes et des Semnopitl ^ ^ exactem ent décrite;

2° Que la dentitio , b e t des Semnopithèques n’a

3 o Que la dentition des * des Xiphodon;

aucune analogieaï bm grandæms diffèrent tota-

4° Q ue l es dents ^^dlntes soit des Colobes soit des Sem-

lement des dents correspondantes son

T-MMue les dents de ce prétendu CoMus grande* pourêtre tout au plus provisoirement attribuées à uu Mammu

fère voisin des Cebochxrus.

0 Fraas observe que, dans le principe, U avait considéré les dents de son Colobe comme appartenant à un Dichobune, mais qu’ayant trouvé étrange de rencontrer dans le Miocène de Steinheim des restes d’animaux essentiellement Eocenes, étude approfondie des dents de Semnopithèques et de Colobes l’a conduit à les rapporter à ce dernier Genre : « wird es erkârlich erscheinen dass icli, obgleich seit jahren schon im Besitz einiger Colobus artigen Zahne, solche stets als Dichobune bezeichnet hatte. Befremdend war mil’ nur stets das vorkommen eines acht eocenen Geschlechtes in unserer so rein erlialtenen Miocène von Steinheim. Erst eine genauere Prüfung und das Studium der

Zahne lebender Schlank-und Stummelaffen liess mich erkennen, das wir unsere fraglichen Zahne nirgends richtiger anschliessen konnen, als an Colobus ».

Les erreurs nombreuses relevées dans le mémoire de O. Fraas montrent que son étude approfondie est, au contraire, des plus superficielles ou qu’elle a été faite sous l’influence d’idées préconçues.

De ce qu’un Mammifère est éminemment Éocène doit-on conclure qu’un autre Mammifère Miocène ne peut avoir avec lui aucun trait d’analogie; est-il nécessaire de chercher à le rattacher quand même à un type plus spécialement propre au terrain dont il sort?

Nous ne le croyons pas; c’est cependant ce que O. Fraas semble avoir fait. Il lui fallait un Singe, les Singes commencent au Miocène, les premiers connus sont des Semnopithèques? (les Colobes ne font qu’un avec ces derniers), ils ont des molaires quadricuspidées; toute molaire quadricuspidée extraite du Miocène, quels

ses caractères propres, appartient forcément à un qUC ouithèque ou à un Colobe.

Seltl ! . s ne pouvait ignorer que le passage d’un type à un

°- Fra t aS fréquent, assure-t-on chez les Mammifères fossiles, et aUtI ' e ,gcourir aux Dichobune, peut-être en cherchant bien eût-il établir des rapprochements moins fantaisistes?

V \ e& Çolobus grandævus, avons-nous dit, pourrait être tout au

Le 7 r)oni >pment considéré comme un Mammifère voisin des

plus provisoirement ^

Cebochoerus.

11 serait sans intérêt de développer ici cette supposition ; nous à rechercher si le type de O. Fraas était un Colobe ou s’il devait être distrait de ce groupe; tout nous démontre qu’il en diffère nous nions donc sa qualité de Colobe; nous le rayons de notre liste, mais rien de plus.

y ceux qui cependant accepteront pour vraies les assertions fausses de O. Fraas, et qui considèrent les Dichobune comme des Ruminants, nous laissons le soin de dire si le Colubus grandævus a eu pour ancêtres un Mus/c ou un Water Deer ;

A ceux qui considèrent les Dichobune comme des Pachydermes, nous laissons le soin de dire si le Colobus grandævus a eu pour ancêtre un Cochon;

Manquant de Y autorité nécessaire pour traiter des descendances, nous aurions mauvaise grâce de chercher à empiéter sur le domaine des Paléontologues Grands prix de l’Institut.

vu

ERRATA majora.

— I.oango.

— Trouessart.

22 J. Geoffroy

— 1s. Geoffroy.

31 E. Bouvier

— A. Bouvier.

— is.

— Colobi.

25 mandibulle

— • mandibule.

30 fig. 1.2

- fig. la, 2a.

30 fig. 3

.. - fig. 1 b.

— griffes.

— up its.

17 to

— he.

30 flaving

. . — flaying.

32 Platyrhinen

. — Platyrhinin.

12 Mesorliinien

— Mesorhinin.

35 et 37 p. 334

31 Laniari

. — Laniaru.

1 Diremptæ

. — Diremtæ.

2 SüB ACUTE

. — SuBACUTÆ.

23 peeuliarity long or. . .

. — peculiarly long and

19 Albo-faciatis

. — Albo-fasciatis.

25 Hypochondrias

— Hypochondriis

STATIEUMQDE

stæthiæumque.

22 Comitis

. — CONSITIS.

27 Kilima N ’jaro

, — Kilima N’Djaro.

1 Gedetta . . \

. — Genetta.

Bordeaux. — Imprimerie J. Durand, rue Coudillac,

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