Que le Piliocolobus Bolivien existe dans la prenneie e a
d : Q 0e 'le Colobus Angolensis existe dans la deuxieme et la
troisième, de plus sur la Côte de Zanzibar; ^
4° Que le Colobus ursinus existe dans la première et la troi-
5° Que le Plerycolobus vellerosus existe dans la première et la deuxième.
Nous rappellerons simplement pour mémoire les cinq points déjà connus, habités par le Guereza.
Cette liste dispense de tous commentaires; elle prouve la dispersion des Colobes, elle démontre que le rôle de barrière dévolu aux grands fleuves est nul, et qu’ils sont impropres à délimiter des Zones Zoologiques.
Pour accepter les allégations d’Andrew Murray, il faut ignorer d’une façon absolue les notions les plus élémentaires relatives au relief et à la ramure hydrographique du Continent Africain ; et pour peu qu’on l’étudie, pour si peu qu’on en ait vu, on est conduit à établir qu’en thèse générale, les fleuves et les cours d’eau, loin d’être un obstacle à l’extension des Formes, tendent à la faciliter.
Tous les explorateurs qui voudront être vrais, conviendront avec nous que les Mammifères Africains en général et les Singes en particulier, s’inquiètent peu des cours d’eau quand ils jugent à propos de les franchir, et qu’il n’est pas rare de voir ces der-
• rs traverser à la nage d’une rive à l’autre, ainsi que nous en nl ons été témoin à différentes reprises !
aV J)e ce que les Singes sont essentiellement arboricoles, on en a déduit qu'ils reculaient devant les traversées de ce genre, il n’en t rien; les ébats des Singes du Jardin des Plantes de Paris, dans le bassin de leur rotonde, ébats que les nombreux visiteurs peuvent remarquer chaque jour pendant la saison chaude, dénotent que ces animaux, nageurs habiles, ne redoutent nullement j e contact de l’eau et viennent à l’appui des faits dont nous garantissons l’authenticité.
En résumé, l’aire d’habitat des Colobes peut être graphiquement représentée par un trapèze dont l’angle Nord-Est correspond au centre du plateau Abyssinien et l’angle Sud-Est à Muniuni, tandis que l’angle Nord-Ouest s’appuie un peu au-dessus de la Gambie et l’angle Sud-Ouest à Saint-Paul-de-Loanda.
Et maintenant, que l’on veuille suivre avec un peu d’attention le relief des massifs comme la ramure des cours d’eau, distribués entre les lignes correspondant aux quatre angles de ce vaste trapèze, et l’on comprendra que la dispersion, l’extension des Formes est facile, naturelle, nous pourrions dire inévitable et en quelque sorte forcée 1
RECHERCHESjlETIElOGRAPIIlQEES. — La question relative à l’emploi fait par l’homme des fourrures de Colobes ne nous semble pas avoir été jusqu’ici soulevée, aussi, bien que nos renseignements sur ce sujet soient incomplets, nous croyons utile de les faire connaître.
Nous envisagerons donc les dépouilles de Colobes sous deux points de vue peu différents, du reste, c’est-à-dire : comme objets exportation jouant un certain rôle dans notre industrie, et comme produits de chasse réservés à l’usage des habitants des contrées où vivent ces animaux.
Dans les statistiques des exportations du Sénégal et dépenleter'^ ^ tr ° UVe ^rituellement un chapitre consacré aux pel-
de neanv Sei désigner des stocks plus ou moins considérables Panthèr ‘°r eS danS 16 commerce > S0LIS les noms de peaux de Schreb î u e ^ ai ^ us P a> 'dus Gray), de Lynx ( Fe lis serval •), de Genettes {Genetta Senegalensis Gray; Genetta par.
„ - « Hil ■ GeieüaAulmiaia Pucher.; Vivera Port-
dma Is. Geo®' ■ ’ (i!lhg0 (Hemigalago Demtdoffi Dobs.), de
mam Pucher-, et 0.â « et de Singes noirs; ces der-
Si " S : S feTseuts dont nous avons à nous occuper, apprennent n ’ Stachycolobus Satanas-
U ' 7ZZtZs seulement pour mémoire les peaux de Pilioco-
Nous citero comprises parmi les Singes gris, ainsi
^ regardés simplement comme spé-
Ci pelx°de ces° animaux cirasses par les naturels sont échannée Ma côte, avec les Européens, suivant des prix variables en 51 des beux de provenance et de Pépoque de leur capture.
Tou, 'ours privées de la tête et des pattes, quelquefois des membres et de la queue, les peaux sont fendues dans toute leur longueur étalées et séchées; la majeure partie des Formes de Colobes, aujourd’hui scientifiquement connues, ont été décrites pour la première fois sur des dépouilles ainsi mutilées.
L’état des exportations du Sénégal et dépendances pendant l’année 1876, porte à 3,882 fr. 37 cent, l’article des pelleteries; en 1882, le chiffre s’est élevé à 4,000 fr. ; dans ces dernières années, les variations ont été de peu d’importance, de telle sorte que la moyenne de quatre années peut être considérée comme ne dépassant pas 3,915 fr. 51 cent.
En défalquant du chapitre des pelleteries, les peaux autres que celles des Colobes, on voit que le chiffre d’exportation concernant ces dernières est en somme, d’une faible importance.
Apportées en Europe, elles donnent lieu à très peu de transactions.
Pendant un certain temps, les peaux de Stachycolobus Satanas ont euunevogue relative; aujaurd’hui, c’est à peine si elles comptent dans le commerce des pelleteries. D’après les informations que nous avons prises chez les principaux grands Foureurs de Paris, les objets fabriqués avec les dépouilles de ce Singe, consistent en manchons et en palatines, destinés à la toilette des femmes. Presque abandonnée en France, la mode de porter ces parures se maintient encore en Angleterre et plus spécialement à Londres.
Les camails et les couvertures à longs poils dont s’enveloppent chez nous certains cochers de maîtres, sont également fabriqués
avecces peaux, parfois baptisées du nom impropre de peaux d’Ours.
x tapis en peaux de Singes noirs, achetés à la Côte Quant aUX d , Afrique et présentés souvent à différentes ExpoSi- Occiden ae ^ considérer que CO mme objets de curiosité;
tions, on n deg tapis f a b r i qu és avec les peaux de Pilio-
i\ en est ae
/ hus fenuQ ineus -
C ° ° i i des dépouilles de Colobes est assez fréquent en L ' e ?e P parmi les naturels des régions habitées par ces animaux, Af ? T Formes qu’ils chassent, dans le but de faire des échanges, 6t f 1<S oi relies dont ils font usage dans leur parure et leur or-
sont âUbbi ^
ii 6 mont 3/tio n .
Les Guereza, le Piliocolobus ferrugineus et le Stachycolobus Satinas sont ceux qu’ils choisissent de préférence soit, parce l’étant plus communs, ils sont d’une capture plus facile, soit parce que la nature de leur pelage se prête mieux à toutes les
exigences.
Les Guereza, partout où. ils existent, excepté au Fouta et au Bambouk, sont constamment employés.
D’après le D r Petit (1), les Abyssiniens se servent de la peau du Guereza pour orner leurs boucliers; c’est un ornement réservé, paraîtrait-il, aux chefs; tannées et teintes en rouge à l’intérieur, ces peaux sont attachées au bouclier par des cordes en écorce.
Les guerriers Masai, au Kilima N’Djaro, font de la dépouille du Guereza caudatus une sorte de manteau qui a été décrit par Johnston (2), et dont le Musée d’Ethnographie du Trocadéro possède un magnifique spécimen.
La peau privée de la tête et des membres est fendue par le milieu jusqu'au niveau des épaules; divisée de cette façon, les deux portions antérieures peuvent facilement s’appliquer sur le cou, le contourner en forme de collier, puis se réunir sur le devant de la poitrine, tandis que tout le reste retombe en arrière et que les longs poils blancs de la région scapulaire couvrent les épaules du Masai; la base de l’énorme queue de l’animal correspond au niveau du coccyx de l’homme et, b cette place, elle est maintenue par une corde contournant les hanches, servant à retenir en outre un lambeau d’étoffe placé entre les
(1) Lefebvre, Voy. en Abissinie., loc. cit., p. 11.
(2) The Kilima Njaro expédition, 1886, p. 89.
« ip nnrteur du manteau semble possécuisses, de telle façon qu . « The long- white tail of the
rler une longue queue as tQ sug .g es t ist being
monkey was disposed m such a n (1)>
actually a caudal appen a b sont utilisées comme
“ D tTo"a«t dans la partie postérieure de , la peau du G»e,Z occidentale sont en usage dans la région du Congo, et fahrioués par les Okandas et les Alfourous. .
' Ces\onnets, de forme conique, bordés d’une bande de cuir a leur ouverture et surmontés d’un panache en plumes de differents Oiseaux, portent en arrière deux longues lamerea résultant du partage en deux parties égales de la queue fendue longitudinalement.
D’autres bonnets surmontés du même panache de plumes, mais sans lanières flottantes, sont fabriqués avec la peau du Stacliycolobus Satanas.
La peau du Slachycolobus Satanas est aussi employée dans l’Ogooué par les Osyebas pour fabriquer des sortes de sacs coniques destinés à contenir soit de la poudre, soit des objets d’un usage journalier.
Leur ouverture étroite est bordee d’une lanière de cuir fortement cousue, les longs poils de la peau, en dessous et autour de cette bordure, sont tressés en petites nattes plates, rappelant les nattes de la coiffure des femmes de la côte; d’autres poils sont ornés de perles rouges et de diverses autres couleurs.
Dans la même région de l’Ogooué, les peaux de Piliocolobus ferrugineus sont employées par les Osyebas pour garantir la batterie de leurs fusils; une large poche enveloppant cette portion de l’arme suffit à la protéger.
Les Bakélés se bornent à en recouvrir les fourreaux de leurs poignards.
D’après Bosman (2), les naturels de Dabocroom, sur la côte de Guinée, fabriquent des bonnets en peaux de Pterycolobus
(1) Johnston, loc. cit., p. 89.
(2) Description de la Guinée, p. 35.
„ . H’nnrès Temminck (lj, ils en font des sacs et en
vpllcrosvs,
" ouvrent les batter.es de leurs fusils.
Nous avons vu précédemment que les naturels de Mombas, , ^ de jjuniuni, sur la côte de Zanzibar, se servaient des peaux Tropicolobus rufomitratus en guise de vêtements ou de
1 ''gomme toute, si l’on excepte les tapis de peaux dits de Singes noirs, échangés à la Côte, on trouve que : quelques bonnets, des sacs des pièces pour les armes, et par exception des manteaux do o-uerriers, sont les seuls obj ets Ethnographiques pour la fabrication desquels les populations Africaines emploient la peau et la fourrure des Colobes.
Ce n’est pas sans raison que nous venons d’opposer à l’emploi des dépouilles de Colobes dans l’industrie Européenne, l’emploi de ces mêmes dépouilles dans les régions d’où elles proviennent; en faisant de l’Ethnographie Zoologique, nous avons eu pour but de rechercher quelle est l’utilité des animaux que nous étudions, quels sont les services qu’ils peuvent rendre, comment sont compris ces services, tant par les nations civilisées que par celles, qui pour beaucoup ne le sont pas, questions auxquelles le Naturaliste ne peut rester indifférent et de la solution desquelles peuvent souvent résulter pour lui de salutaires enseignements.
CONSIDÉRATIONS PALÉONTOLOGIQIJES. — L’étude des restes de Colobes ou d’animaux supposés tels, recueillis dans les terrains anciens et de provenances diverses, pourra sembler à quelques-uns tout à fait déplacée dans un travail de la nature de celui-ci; nous pensons tout différemment, et nous avons la ferme conviction que la Monographie d’un groupe quelconque ne peut être complète qu’à la condition de réunir tous les matériaux ayant trait, de près ou de loin, b ce groupe.
Les strates Africains n’ont jusqu’ici révélé, qne nous sachions, aucun débris de Colobes, mais on prétend en avoir découvert eurs, il est donc nécessaire d’en tenir compte et de faire un Peu e Paléontologie, quelque funeste que puisse être ce mot (2) !
0) Loc. Cil p. 22.
( ) Voit précédemment la note, p. xxvn
On doit à O. Fraas la d f gt^nhe^CDuché de Wurtemberg);
nous soit — ment
C °° n “' m * m „ire • Die Fauna von Steinheim (1), l'auteur con- Dans un m afln de démo ntrer qu'une série de quatre
dents d'unT mâchoire intérieure (dents qu'il figure) (2) appartiennent à un Colobe; ce Colobe est dés.gne sous le nom de
°rX:Sir la validité du Genre Colotus, appliqué aux restes recueillis, 0. Fraas commence par donner une description comparative de la dentition des -Colobes et des Semnopithèques; il est essentiel d’examiner avec lui cette dentition.
Les dents molaires des Semnopithèques et des Colobes, dit-il, sont construites sur un type identique qui se reproduit, d’une manière égale, aux mâchoires supérieure et inférieure : « Die Backenzâhne der Schlankaffen (Semnopithecus) wie die der Stummelaffen ( Colobus ) sind beide nach einen Typus gebaut, der sich im Ober-wie im Unterkiefer gleichmàssig ausspricht. »
La vraie molaire : « Der erste itchte Backenzahn », c est-à-dire la première molaire, représente ce type de la façon la plus complète.
0. Fraas commence par oublier de dire quelle est cette première molaire; appartient-elle à la mâchoire ou à la mandibule? le renseignement serait utile, car les molaires supérieures et inférieures diffèrent assez notablement entre elles chez les Colobes et les Semnopithèques, pour qu’il faille en tenir compte.
Quoi qu’il en soit (pourquoi demander la précision et l’exactitude à un Allemand?), cette première molaire (supposons qu’elle appartienne à la mandibule), cette première molaire, écrit 0. Fraas, consiste en deux paires de collines qui néanmoins sont réunies transversalement par une barre; la dépression transversale comprise entre la barre antérieure et postérieure prend
(1) Die Fauna von Sleinheim. Mit. Rücksicht auf die Miocânen Sdugethier und Yogel reste des Steinheimer Bechens, in Jahreshefle des vereins fur vaterlândische Naturhunde in Wurtemberg. — Stuttgard, 1869, p. 150 et seq.
(2) Loc. cil., Taf. IV, fig. 1 , a. b.
le côté externe de la couronne dentaire, par un naissance sur ^ Binus dans la dépression transversale,
repli rentran q ^ dépress i on transversale se termine à pic sans Intérieure 111 ^ . <( er besteht nàmlich aus 2 Hügelpaaren,
occasionner^ ^ Quer j och verlunden sind. Das Querthal zwis-
die je dU1 ’ C Vorjoch un d Nachjoch beginnt auf der Aussenseite chen deI ? rone J mit einer nach innen eingeschlagenen Faite, die ^^Buchtin das Querthal bildet. Innenzu fàllt das Querthal nh'ohne dass eine Bucht vermittelte ».
S T svstème de barres, de replis, de sinus inventés par O. Fraas ■ steen aucune façon; comme le dit F. Cuvier, beaucoup plus bernent et plus exactement (1) : « Les premières et deuxièmes Polaires des deux mâchoires se composent chacune de quatre tubercules formés par un sillon transversal très profond, et un sillon longitudinal qui l’est moins et qui coupe le premier à angle droit (2) »•
Bu somme, chacune de ces molaires est formée de quatre pyramides triangulaires, accolées par leur base, et dont les sommets délimitent un plan plus ou moins oblique de dedans en dehors pour la mandibule et de dehors en dedans pour la mâchoire, par suite de l’élévation relativement plus grande ou plus faible des collines internes et externes de l’une et l’autre mâchoire; en outre, aux collines hautes correspond un sommet aigu, aux collines courtes un sommet obtus; la trace des denticules médians est à peine indiquée par un très faible pli reliant la colline antérieure à la postérieure, pli divisé par le sillon transversal.
Nous avons déjà fait observer (3) « que, chez les Colobes, les
(1) Des dents des Mammifères considérés comme caractères Zoologiques,
(2) Il ne faut pas oublier que O. Fraas déclare suivre le svstème de Hensel adopté par Riitimeyer, dans l’exposé qu’il fait des dents. Ce système consiste, dit-il, à compter les molaires d’avant en arrière, et les prémolaires d'arrière en avant. Les molaires de lait ( décidui ) sont traitées comme les prémolaires.
(°) FoiV plus haut, p. 40 et seq. — Notre discussion avec O. Fraas nous permet de compléter certains détails sur lesquels nous n’avions pas cru devoir insister dans notre précédente description générale des dents de Colobes et de
Semnopithèques.
aires supérieures sont épaisses, de hauteur presi rend leur couronne sensiblement plate, tandis
Les barres et les sinus invoqués par O. Fraas pour expliquer l'inégalité des collines, et par suite l’obliquité du plan de trituration auraient pour résultat, s’ils existaient, de produire une disposition diamétralement opposée, et de convertir le plan oblique en un plan presque horizontal.
Il est également inexact d’affirmer que les collines sont un peu plus écartées en arrière qu’en avant, ce qui rendrait le diamètre transversal de la dent plus petit en avant qu en arrière . « Am Nachjoch stehen die Schmelzhtigel etwas weiter auseinander als arn Yorjoch, so dass der Breitendurchmesser des Zahns hinten grôsser ist als vorne » ; les deux diamètres antérieur et postérieur sont d’une longueur mathématiquement semblable.
Pour 0. Fraas, la dent (nous supposons toujours qu’il veut parler de la première molaire de la mandibule), chez les Semnopithèques, s’arrondit délicatement en avant et en arrière en forme d’ovale, tandis que chez les Colobes, un petit renflement d’émail se rattache au côté postérieur de l’ovale : « Bei den Semnopitheken rundet sicli der Zahn vorne und hinten sauft ab zu einen Oval, bei Colobus, aber hàngt sich auf der Hinterseite an das Oval noch ein kleiner Schmelzwulst an ».
Nous avons examiné bien des dents de Semnopithèques et de Co. lobes, pas une cependant ne nous est apparue établie sur ce plan.
La première molaire de la mâchoire supérieure, comme la deuxième et la troisième, chez les Semnopithèques, sont strictement quadrangulaires; les diamètres transversal et longitudinal mesurant 1 un et l’autre 0,005 millimètres (1).
(1) Comme 0. Fraas, nous comptons les molaires d’avant en arrière. Nous observerons que dans toutes les mesures données, il s’agit de moyennes, ce qui
implique une exactitude indéniable, exactitude purement hypothétique si nous agissions sur un seul sujet.
„ ! hPs la première molaire est également quadranles Coiou 5 , , j. j „ a nnfi mil HmM.-rps • la sp.pnnrlp.
gulaire, les
Chez
C ° di ’ am ètres étant de 0,006 millimètres; la seconde ë— ' ‘ 'Lllélogrammique, car le diamètre transverse est
tend à être P ^ tandi s que le diamètre longitudinal atteint de 0,004 xndiim ^ troisième , la plus petite, redevient qua- 0 ; 006 mill ime ’ po-alant 0.005 millimètres.
u ’ i -.p ses deux diameues egdiau»
drangulaire, leg Sem nopitlièques, la première molaire
A 11 ^Crammique, car le diamètre longitudinal de 0,006 est parai le ° ,, porte SU r le transverse de 0,004 millimétrés;
illimètres, ^ mn in; w nar ses deux diamètres de 0,006
miiUmèt ^ deuxième molaire, par ses deux diamètres de 0,006 ^^millimètres, retourne sensiblement à la forme quadran-
gU ^ ir 'les Colobes.au contraire, la première molaire est qua- , Lilaire par ses deux diamètres de 0,005 millimètres et 0,003 llimètres pendant que la deuxième molaire, aux diamètres de 0d)06 millimètres et de 0,007 millimètres, est complètement pa-
rallélogrammique.
« La molaire » ou les molaires des Semnopitbeques et des Colobes ne sont donc nullement arrondies délicatement en forme d’ovale en avant et en arrière, « la molaire » ou les molaires de Colobes ne portent aucun petit renflement d émail rattaché au côté postérieur de l’ovale.
En outre, la première et la deuxième molaire, à cause de leurs dimensions respectives, sont très facilement reconnaissables, et il n’est pas nécessaire, quoi qu’en dise O. Fraas, qu’elles soient en place pour pouvoir être distinguées : « Den 2ten Molaren vom lten zu unterscheiden, ist nur môglich, wenn beide im Kiefer
sitzen ».
Si l’on ne peut distinguer la première molaire de la seconde, poursuit O. Fraas (assertion dénuée de fondement, comme on vient de le voir), la troisième molaire présente un aspect particulier qui ne permet pas de la confond re avec d’autres dents; chez les Semnopithèques, une cinquième colline impaire vient même s’ajouter aux deux paires de collines présentes et termine ainsi la dent en arrière ; et môme chez les Colobes, au lieu d’une colline isolée, il y en a une paire qui, tout en n'égalant pas les deux antérieures, porte à six le nombre des pointes de la dent : « Fann man M. I, und II, nicht von einander unterscheiden, so bekommt M. III sein eigenes Aussehen, wornacli er mit keinen
, aplt we rden kann. Bei Semnopithecus tritt andern Zahn verwechseï Hil elpaai . e n noch ein 5ter unpaa-
namlich zu den vorhande J abschliesst; bei Goto bus end-
riger Hügel, der Zahn n< j sog ar noch ein Hügelpaar,
nch tritt statt des mch« erreicht, aber
das z«r die ° rt n SS . e “Ij^s Ansehen verleiht »
à t M troisième molaire inférieure des Semnopi 0 . Fraas décrit la ..jui.„ DOO „isi il n’enseierne donc
doch dem