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Genre GOxyporus Fabr

Synopsis : Fauvel in L’Abeille, [, p. 369.

Métam. : Heeger in Sitzb. Ak, Wiss. Wien, [1853], p. 2%; Thom son, Skand. Col., p. 144; Schiœdte in Nat. Tidsskr. II, p. 208; Ganglbauer, Kaf. Mitteleur., IE, p. 604.

Genre composé d’un petit nombre d'espèces d'aspect brillant et de " coloration vive, dont la plupart habitent l'Amérique du Nord. A l’état parfait comme à l’état larvaire, les Oxyporus vivent dans les .

gros champignons, notamment les agarics; leurs larves se nourrissent,

d’après Heeger, de la substance même du champignon (!). Les différences sexuelles sont peu marquées et portent sur la gros- «

seur de la tête et la structure des derniers sternites.

ESPÈCES

[Long. 7-12 mill.]

À. Tête transversale. Pronotum sans trace d'impression. Coloration constante : tête noire, pronotum d’un rouge orangé, élytres noirs avec une tache basale testacée, ab- LE domen rouge orangé avec l’extrémité noire..... A4. rufus L.

— Tête suborbiculaire. Pronotum transversalement impressionné vers le tiers antérieur. Coloration typique : tête et pronotum noirs, élytres jaunes, rembrunis aux angles’. postérieurs : Abdomen d’un jaune testacé clair, parfois noir (var. angularis Gebl.).......... 2. maxillosus FAC

1. O. rufus Linné, 1758. — Fauvel, p. 215. — Ganglb., p. 605.

Terrains boisés ou découverts, dans les champignons, notamment les « Agaricus pratensis, edulis et campestris » (Fauvel) et l’Amanita » rubescens (D' Jeannel). — AC. RARES

(1) Une abservalion récente de L. Weber, qui a trouvé dans des champi- « gnons de nombreux Oxyporus fraîchement éclos, fait supposer que leurs larves : se transforment en nymphes et en imago sans sortir de l’agaric nourricier. — Cf. L. Weber, Verz. der bei Cassel angef. Coleopt., in Abh. Verh. ÎNaturkunde zu Cassel [1902-1903]. À

Oxyporus — Dianous, Stenus. 95

Tout le bassin de la Seine. — Presque toute l’Europe; Sibérie.

2. O. maxillosus Fabr., 1792. — Fauvel, p. 216, — Ganglb., p. 605. Localisé dans quelques grandes forêts.

Oise : forêt de Compiègne, à plusieurs reprises et en assez grand nombre sur des Pleurotus geogenius DC. poussant sur des troncs morts de hêtre (Bedel!, etc.). — S.-Inf. : forêt d’'Eu (Fairmaire).

La var. angularis Gebl. a été prise exceptionnellement à Compiègne, en même temps que le type, par MM. Bedel et G. de Buffévent.

Europe moyenne (sauf les Iles Britanniques); Russie; Sibérie.

&e SOous-FAMILLE. STENIDAE.

Trisu Stenini.

GENRES

1. Yeux médiocres; tempes bien développées. 7° sternite portant une longue soie sur chacun de ses angles postérieurs. Ru at ee NE eau es dt 41. Dianous.

— Yeux très grands, occupant entièrement les côtés de la tête. Soies latérales du 7° sternite très fines, indistinctes. 2 RP ER TROT PO CR RTE RPM ET MCD EE EL NS 42. Stenus.

ki. Genre Dianous Samouelle, 1819.

L’unique espèce européenne est un insecte très élégant et d’une coloration vive; il se tient au bord des petits cours d’eau rapides.

Chez les Dianous, la languette n’est pas, comme chez les Sfenus, portée par une pièce extensible. Les différences sexuelles intéressent la Structure des derniers sternites,.

D. caerulescens Gyllh., 1810. — Fauvel, p. 225. — Ganglb., p.549, — D'un bleu d’acier assez brillant; élytres marqués chacun d’une grosse tache ronde d’un jaune orangé; dessus à ponctuation assez fine ; abdomen revêtu d’une pubescence blanchâtre, un peu soyeuse, plus abondante sur les côtés des tergites où elle détermine de vagues fascies. — &, bord postérieur du à° sternite assez longuement pubescent, celui du 6° échancré en arc. — Long. 5,5-6 mill.

Sous les pierres et les mousses détrempées, au bord des ruisseaux 2 ES |“rapides, notamment autour des barrages de moulins et des chutes “d’eau. — AR.

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96 Staphylinoidea.

Çà et là dans le bassin de la Seine, surtout dans les régions accidentées; manque aux environs immédiats de Paris. Europe septentrionale et tempérée; Amérique du Nord.

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