‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 2)Chapitre 54 sur 59 · SECOND SUPPLEMENT · texte numérisé non relu

SECOND SUPPLEMENT

(FAUNE, Vol. m.)

(Voyez, premier rapplémeDt, Vol. IV, 188S.) Avril 18î)0.

Depuis la publication de mon volume sur les Reptiles et les Batraciens de la Suisse, en 1872, bien des observations ont été faites qui méritent d'être signalées, pour autant qu'elles touchent à notre faune et qu'elles n'ont pas été relevées déjà dans mon précédent supplément joint à mon volume IV, en 18.s2 \

Plusieurs données intéressantes m'ont été fournies directement par lettres ; d'autres, non moins précieuses, sont enregistrées dans quelques publications, plus particulièrement dans le Kaialog der herjtetolof/ischen Samnûnmf dea B(usler Muséum, (lu /)' F. Millier, à Bâle, et différents Xcu-htrcif/e successifs du même auteur, depuis 1878; ainsi que dans des notes publiées en partie dans le journal Die Natur, à Halle, entre 18S5 et 18S7, en grande majorité dans un petit volume inti-

» Ce premier supplément avait trait .aux : Cùitudo europœa^ Lacerta rtn'rfw, Flaphi* JKscnJapii, Tropidanotus natrix, Coronella lœvis, Pelias Berus, Vipera Aspi^, Rhinophrynidés^ Anoures en général, Rana aquatica et fuscœ, Alytes ol>stetricati8, Pelobates fuscu$^ Bufo viridis et Triton lobatiiê.

tulé : Dos Thierleben in Terraritim, par M. H, Fischer-Sigivati, k Zofingue, en 1889.

Deux espèces que j'avais décrites en 1872, pensant qu'elles se trouveraient peut-être un jour sur notre sol, ont été depuis lors signalées par le D' MttUer au nord du pays, du cAté de Bftie, les :

Pelobates fuscus, dont j'ai parlé dans mon précédent supplément, et

Rana (abvalib) oxtrhyka, dont il sera plus bas question.

En citant ici les espèces sur lesquelles de nouvelles observations ont été faites, je renverrai aux intéressantes publications y relatives pour de plus amples détails.

REPTILES Cistudo europaa, Schneider.

(Vol. III, p, 34.)

M. Fischer-Sigwart m'écrit tout récemment qu'on trouve, presque chaque année, quelque exemplaire de VEmis europœa ou luiaria (Cistudo europœa) dans les environs de Zotingue, particulièrement dans les petits lacs dits Burganchi-See et Inktoyler-See, oii elle hiverne dans la vase du fond, ne venant pas à la surface pour prendre de l'air et respirant exclusivement par la peau; mais où Ton n'a cependant point encore observé sa multiplication. — Elle a été trouvée aussi dans le Katzefi-See, près de Zurich.

Irficerta stirpium, DaucUn.

(Vol. III, p. 75.)

L'accouplement s'opère, suivant les cas, plus ou moins vite entre mai et juillet ; la ponte a lieu quatre semaines après et les petits sortent de l'œuf 35 à 37 jours plus tard. La femelle fait ^(^néralement deux pontes dans le même été. (Selon M. Fischer- Sigwart : Thierleben in Terrarium, Lcwerta agilii^ p. S9).

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