GALLINACÉS
Ailes généralement arrondies et plus ou moins courtes {Pterocleten except.). Queue plus ou moins développée. Plumes (grandes pennes des ailes et de la queue nat. except.) généralement doublées, en dessous et dans la même gaine; d’une seconde plume plus ou moins longue et duveteuse (vojn tig. 4).
Corps lourd; tète relativement petite.
— Langue triangulaire, généralement aplatie, molle ou en partie cornée, plus ou moins pointue et proportionnée au bec. Larynx inférieur peu compliqué. Un jabot plus ou moins développé; gésier très musculeux.
Petits naissant généralement couverts de duvet, selon les genres avec ou C'»- l piu»»'’ <'« croupion lU
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sans marteau de délivrance % voyants et alertes, quittant très vite leur berceau en quête de nourriture.
Oiseaux de différente taille, de formes plus ou moins massives, en majorité terrestres, à régime surtout végétal, représentés dans les diverses parties du globe, et devant leur nom de Sarcleurs ou de Pulvérateurs à l’habitude qu’ils ont, pour la plupart, de gratter le sol en cherchant leur nourriture et de se rouler dans la poussière.
Cet ordre peut être divisé en deux sous-ordres: Gallinacei et Crypturi, principalement d’après les développements du bec, des ailes et do la queue.
Sous-Ordre I, des GALLINACÉS
GALLINACEI
Bec robuste et plutôt court, volontiers épais à la base, plus ou moins convexe et courbé ou crochu en avant. Tarses nus
* Le marteau de délivrance (pti se trouve, plus ou moins iléveloppé. chez les poussins des Rapaces, des Gallinacés, des Echassiers, des Ilérodions, des Lamellirostres, des Totipalmcs, des Loiigipennes et des liropodes, est une petite saillie.
SARCLEURS
OU couverts, d’ordinaire assez trapus, quoique plus ou moins hauts. Ailes généralement voûtées, plutôt courtes et arrondies {Pterodidœ except.). Queue toujours plus ou moins développée, souvent très longue.
Les Gallinacés, quoique de dimensions très différentes, présentent généralement des formes assez massives, et sont pour la plupart granivores ou baccivores et herbivores. Ils sont, suivant les espèces et les conditions, marcheurs, trotteurs ou percheurs, et leur vol est le plus souvent droit et peu élevé {Pterochtes except.). La plupart sont polygames, sociables et, à quelques exceptions près, sédentaires. Ils nichent généi-alement à terre et pondent des œufs plus ou moins nombreux.
Ce sous-ordre, relativement très riche, comprend différentes divisions : Pterocletes, Galliformes, Grâces, Opisthocomi et Megapodides, dont les deux premières seules comptent des représentants sur notre continent.
Division I, des PTÉROCLÈTES
PTEROCLETES
Bec petit. Tarse et doigts courts ; pouce élevé, rudimentaire ou absent ; doigt externe à quatre phalanges seulement. Ailes longues et pointues. Queue conique bien développée.
Œufs relativement peu nombreux.
Les Ptéroclètes, qui font exception dans l’ordre par la longueur de leurs ailes et que l’on pourrait à juste titre distinguer sous le nom i' Aciiüpennes des représentants de la division suivante, par contre Orbipiennes, font à divers égards une sorte de transition entre les Pigeons et les Gallinacés. — Une seule famille.
dure et blanche, sur le devant de la mandibule supérieure, dont le petit se sert pour briser la coquille de l’œuf, quand il veut en sortir. Ce petit appendice tombe, suivant les espèces, après deux à douze jours.
PTÉROC'LIDÉS