CYGNE TUBERCULE Hockerschwnn — Ckjnn renie
Gï(3xcs or.OH Gmeliii'.
Bec surmonté d’nnfoii tiihermile ohlong, saillant sur sa base, et la partie ant. da front, et plus ou moins couvert de petites plumes blanches; narines un peu en. arriére du milieu du bec; lamelles de la mandibule, sujn bien, accentuées, sur tout le bord de celle-ci; onglet relativement étroit. Doigts relat. courts. Echancrure des rémiges comme chez précédents. Queue subconUpie, avec 22 on 24 redrices. — Plumage entièrement blanc, avec la tête sou vent un peu salie de jaunâtre (ad.). Bec en majeure partie orangé, noir sur le tubercule frontal, le bord des mandibules, les narines et l’onglet terminal, Lorums noirs (ad,).
Long. tnt. I”‘,43,9 — l'“,80,(f; aile pliée 0"",57 — 70; queue U'^,19 — 23; tarse 0'“,102 — 123; médian, avec ongle U'^,137 — 133; bec, au front 0'^,10 — 120, depuis le. tubercule 0"',072 — 083-.
' Si j’attribue à cette espèce le nom <2 Olor Gmel., au lieu de celui de Mansuetus Ray qui devrait avoir la priorité chronologique, c’est que le nom iVOlor remonte bien au delà de Graelin dans l’antiquité, et qu’il ne me paraît pas rationnel d’appeler apprivoisé un oiseau qui vit à l’état sauvage dans bien des pays.
La trachée-artère ne forme pas chez cette espèce une courbe logée dans une cavité du sternum, comme cela se voit chez les précédentes.
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