‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 3)Chapitre 26 sur 309 · Genre 2 : PERDRIX · texte numérisé non relu

Genre 2 : PERDRIX

PERDIX Brisson

Bec, au front, sensiblement plus court que moitié de la tète, large à la base, comme un peu renflé sur les côtés et bien courbé, mais médiocrement comprimé en avant, avec bords arqués. Tarses moyens, un peu pincés, bisculellés en avant et en arrière, et sans éperon. Pouce relativement court, portant à terre par l'ongle seulement. Doigt médian avec ongle généralement au moins égal au tarse. Ongles moyens, subaigus, faiblement arqués et médiocrement comprimés. Ailes moyennes, incurvées, plus ou moins obtuses, couvrant environ deux cinq, ou moitié de la queue; 2'' ou 3^' à 5^ rémiges les plus longues; 2^ à CP généralement rétrécies au bord externe, bien en arrière de leur milieu, sous les couvertures antérieures ou légèrement en avant (voy. lîg. 12) ; cubitales restant sensiblement en arrière du, bout des grandes rémiges. Queue courte et subarrondie, avec 16 à 18 rectrices arrondies ; les sus-caudales atteignant ou à peu près le bout des rectrices. Plumes des flancs allongées, à bord moins largement arrondi que chez Gaccabis. Un espace nu derrière l’œil.

Œufs relativement petits, de forme ovoïde ou subpiriformes et unicolores, soit généralement immaculés.

' Ex dessner.

PERDICIENS

Les Perdrix grises ou proprement dites, particulières à l’Europe et à l’Asie, ont des mœurs et une alimentation qui rappellent celles des représentants du genre précédent. Elles sont sociables et monogames, comme elles; cependant elles rechei*cbent plus volontiers les régions cultivées, surtout en plaine ; elles ne perchent pas et, quoique généralement .sédentaires, elles se livrent parfois en troupes nombreuses à des pérégrinations plus ou moins lointaines.

Leur mue est simple. Les livrées du mâle, de la femelle et des jeunes sont un peu différentes.

Des quelques espèces de ce genre, plus ou moins nombreuses suivant les auteurs, quatre ou une seulement se trouvent en Europe', selon qu’on accepte ou non comme véritables espèces les F. robusta Hom. et Tancré, d’Europe orientale et de Sibérie, P. damascena Briss., de passage en Europe E., C. et W. (origine?), et P. hispaniensis Eeiclien., d’Espagne, qui pour moi ne sont que des sousespèces géographiques ou locales de notre Perdix cinerea.

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