‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 4)Chapitre 113 sur 144 · LOTA VULGARIS · texte numérisé non relu

LOTA VULGARIS

généralement un peu moindre que celle de ces dernières, parfois presque égale, d’autres fois jusqu’à un tiers plus courte; de forme subtriangulaire, effilées et composées, suivant les individus et leur habitat, de 5, 6, 7 ou 8 rayons articulés1, très flexibles, volontiers formés de deux rameaux accolés, quelquefois de trois. Le premier et d’ordinaire le second rayon généralement non divisés et terminés en fil mou à l’extrémité2; le second environ d’un tiers plus grand que le premier3; les suivants décroissants et plus ou moins subdivisés vers le sommet, le troisième parfois presque égal au second, exceptionnellement légèrement plus grand4 5. (Voy. vol. IV, Poissons, part. I, pl. II, fig. 16). — Pectorales subarrondies, franchement réversibles et s’étendant d’ordinaire jusqu’au-dessous de l’origine de la première dorsale, un peu moins loin chez certains individus, par contre, jusque sous le milieu de cette nageoire chez quelques autres : (17) 18 à 21 (22)% le plus souvent 19 ou 20 rayons articulés, doubles, flexibles et distribués en éventail sur une base un peu plus courte que le tiers dû plus long. Les 5, 6, 7 et Sme presque égaux et les plus grands; le 1er égal environ à V2 du plus long, le dernier à V4 à peu près.

Écailles très petites, juxtaposées ou un peu espacées6, distri-

1 Le minimum de 5 rayons, cité par beaucoup d’auteurs, m’a paru rare dans nos eaux.

2 La constitution molle et souple de l’extrémité de ces premiers rayons semble devoir en faire un peu des organes de tact,

3 Le premier rayon parfois composé d’une seule tige.

4 Un individu adulte, du lac de Neuchâtel, avait à chaque ventrale les 3e, 4e et 5e rayons formés de trois tiges accolées, tandis que le 1er était simple; le 2e, le plus grand, présentait, aux deux nageoires, vers le quart de sa hauteur à partir de la base, un double nœud simulant une articulation. — Un autre adulte, du Rhône à Lyon, et porteur de 8 rayons ventraux, présentait à peu près la même structure; les 3e, 4e,

5e et G* rayons étaient triples, tandis que les 1er et 2 ‘ étaient simples.

5 Le minimum 17 m’a paru rare dans nos eaux, à plus forte raison le total de 15 rayons indiqué par Perrot et Droz dans leurs informations manuscrites. Je n’ai pas trouvé le total 22 signalé par Jeitteles (Fische der March).

6 J’ai vu une jeune Lotte de 0m, 145, provenant de Lucerne, chez la-

buées sur tout le corps, et suivant les individus plus ou moins avant sur les diverses nageoires, ainsi que sur le sommet de la tête, sur les joues, sur les pièces operculaires* parfois même jusque sur la membrane branchiostège. Ces squames si bien enfoncées dans l’épaisseur de la peau et recouvertes d’un épais mucus, qu’elles ont pu passer, aux yeux de quelques auteurs, pour de simples excavations des téguments. Ces petites pièces, subovales ou subarrondies, transparentes et marquées régulièrement de stries concentriques autour d’un nœud vague ou espace lisse médian, généralement plus petites, plus irrégulières et plus espacées sur la tête et les nageoires. Celles du corps, chez une Lotte de Om,3SO, mesuraient lmm,75; celles de la tête 0mm,60. (Yoy. pl. IY, fig. 1S.)

Ligne latérale naissant vers l’angle supérieur de l’opercule et s’étendant, en ligne oblique presque droite, plus ou moins loin suivant les individus, sur le milieu de la partie caudale du corps, s’arrêtant par exemple, selon les cas, audessus du premier ou du dernier sixième de la nageoire anale; d’une extension du reste souvent assez différente sur les deux côtés du même animal. Cette ligne latérale composée d’un sillon semé irrégulièrement d’ écailles subarrondies et striées concentriquement comme celles du reste du corps, quoique beaucoup plus petites que leurs voisines. — Les tubules du conduit muqueux représentés, comme chez le Cottm, par des squamules semi-cartilagineuses en nombre assez variable : souvent 18 à 25, minces transparentes, enfoncées dans l’épaisseur du derme, de forme ovale allongée, repliées extérieurement par leurs bords supérieur et inférieur, de manière à embrasser de place en place le conduit muqueux, de 1 V2 h 3mm de longueur chez l’adulte moyen, suivant les places et les individus, et séparées les unes des autres par des espaces susceptibles de varier souvent de deux à six fois leur longueur1. (Voy. pl. IY, fig. 19.) Ces

quelle les écailles étaient, sur tout le corps, si bien juxtaposées qu’elles paraissaient à l’œil comme imbriquées.

1 Hyrtl : Ueber den Seitencanal von Lota (Sitzb. (1er Kais. Acad, der Wissencliaften, LUI, 5te Heft, 1866, p. 551 à 557, avec une pl.) a

L0TA YULGARIS.

sortes de coques, volontiers percées d’un trou par derrière, relativement beaucoup plus écartées que chez le Chabot, distantes de 7 à 10,mn les unes des autres, chez une Lotte de 0m,370 dont les squamules mesuraient en moyenne 2mra, 50 de long sur 0mm,66 de large.

Coloration de la tête et du corps, en dessus, grise, fauve, jaune, rousse, verdâtre ou olivâtre, avec des taches irrégulières, plus ou moins éparses ou confluentes, sortes de marbrures gris-brun, d’un brun olivâtre, noirâtres, noires ou même violacées. Les côtés de la tête et du corps ornés des mêmes dessins, sur fond analogue dégradé, plus clairs, souvent un peu plus gris, plus verts ou plus jaunes, avec de légers reflets dorés. Le bas des flancs et le ventre blancs, blanchâtres, jaunâtres et dorés, ou rosâtres, sans macules ou légèrement sablés de noirâtre. La gorge, le maxillaire inférieur et les lèvres, blanchâtres, rosâtres ou lilacés et volontiers pointillés de gris, de brun ou de noir; le barbillon blanchâtre, jaunâtre ou rosâtre, avec ou sans macules foncées. Iris d’un jaune doré plus ou moins mâchuré; un cercle doré brillant autour de la pupille. Nageoires dorsales à peu près de la couleur du dos dans leur partie supérieure, plus pâles dans leur partie inférieure, souvent d’un joli gris lilacé ou violacées dans la livrée de noces, avec des taches ou marbrures brunes ou noires. Anale parfois presque incolore ou immaculée, chez des jeunes surtout; le plus souvent assez semblable à la dorsale, 'chez l’adulte, quoique avec une tranche maculée volontiers moins large. Caudale jaunâtre, brunâtre, verdâtre, rousse, parfois même rougeâtre, avec des taches noirâtres principalement vers la tranche. Ventrales volontiers comme la gorge, plus ou moins maculées de gris ou de brun. Pectorales grises, rousses, brunes ou d’un orangé sombre, avec des macules noirâtres ou noires.

Dimensions variant passablement avec l’habitat et les conditions. Selon Hartmann, Nenning et Itapp, la Lotte ne dépasserait guère un poids de 4 livres (2 kilog.) dans le lac de

le premier signalé chez la Lotte une apparence de petits sacs allongés,

très minces et contenant un liquide blanchâtre, dont les bouts correspondraient aux cloisons fibreuses intermusculaires.

Constance. Schinz cite comme exceptionnelle une Lotte de 9 livres capturée dans le lac de Zurich; d’autres observateurs affirment que cette espèce dépasse rarement 5 livres dans le même lac, et Steiumüller indique les mêmes limites 2 à 5 livres pour le lac de Wallenstadt. Les pêcheurs attribuent, suivant les endroits, un poids maximum de 4, 5 ou 6 livres à ce poisson dans le lac des Quatre-Cantons ; il atteindrait, par contre, jusqu’à 7 livres (3 J/2 kilog.) dans le lac de Sarnen, un peu plus élevé, ainsi que dans ceux de Thoune et de Brienz. La Lotte, suivant le Dr Kaiser (in liit .), pèserait jusqu’à 6 livres dans le lac de Zoug; elle arriverait, selon Perrot et Droz, à 3-4 livres dans le lac de Morat, 4-5 dans celui de Bienne et 5-6 dans celui de Neuchâtel. On en prend quelquefois de 7-8 livres dans le Léman; enfin Pavesi donne 6 livres comme maximum dans le lac de Lugano, au sud des Alpes. L’espèce, dans de petits lacs alpestres plus pauvres, reste d’ordinaire, comme nous le verrons plus loin, dans des dimensions beaucoup moindres.

Des individus de 6 à 6 l/2 livres mesurent généralement <3^,60 à 0m,75, et il est assez rare de trouver dans nos eaux des Lottes qui dépassent 0m,85 à 0m,90, bien que Tsckudi attribue à ce poisson en Suisse jusqu’à trois pieds de long, avec un poids de 8 à 10 livres. Des sujets d’une livre (500 grammes) onfe en général une longueur de 40 à 42 centimètres ; cependant, avec de mêmes dimensions, le poids peut varier beaucoup suivant l’état des individus et les conditions d’existence. De deux mâles au même développement, de même longueur 0m,385 et capturés à la même époque, l’un, pris à Lucerne, pesait 375 grammes, l’autre, pris à Genève, 446 grammes. L’augmentation de poids se traduit du reste plus par l’élargissement que par l’allongement du poisson.

On m’a parlé de Lottes ayant pesé jusqu’à 10 livres dans le lac de Brienz, et quelques personnes m’ont assuré que ce poisson atteindrait même parfois le poids énorme de 12 livres, .soit dans le petit lac de Goldwyl près d’Interlaken, soit dans celui de Hallwyl en Argovie. Il ne m’a pas été possible d’obtenir la preuve matérielle de ces dernières citations ; aussi

LOTA VÜLGAR1S.

ne puis-je que les signaler en passant, en faisant observer que l’exagération est fréquente dans semblables données, qu’elles reposent même parfois sur des erreurs répétées sans contrôle suffisant. C’est ainsi que Scheuckzer, au commencement du XVIII™ siècle, et Coxe, dans sa Faunulaen 1789, d’après le précédent, affirment tous deux que la Lotte arrive au poids de 18 livres daus le lac de St-Moritz en Haute- Engadine, et que, jusqu’en 1872, Tschudi1, copiant probablement la donnée de Rôder et Tschàrner2, attribue encore ce poisson au même lac de St-Moritz, avec le nom de Trallen et un poids de 6 h 12 livres, alors que la Lotte n’existe pas, de nos jours du moins, suivant le dire de nombreux pêcheurs, dans les différents lacs de- la Haute-Engadine. — Heckel et Kner3 4 citent pourtant la capture de Lottes de 8 à 12 et même 16 livres dans les Fusckler- et Attersee en Allemagne. Blanchard* raconte même qu’une Lotte de 21 kilog. aurait été prise autrefois dans le Rhin et vendue 600 francs, pour un déjeuner offert à Charles X.

Vertèbres au nombre de 57 à 59. — Vessie aérienne fixée à la colonne vertébrale, close, subcylindrique, allongée et relativement étroite, un peu renflée en croissant en avant et occupant à peu près toute la longueur de la cavité viscérale. — De petites pseudobranchies cachées dans une cavité sous les téguments. — Tube digestif présentant deux replis, généralement un peu plus court que la longueur totale du poisson, ou parfois un peu plus long; estomac en forme de sac grand et large, avec 19 à 26, même 30 appendices pyloriques assez grands, rapprochés ou groupés. (Heckel et Kner donnent un minimum de 15, et Ivrôyer, Danmarks Fiske, p. 177, un maximum de 38.) — Ovaires et testicules doubles; une papille urogénitale.

Mâles, volontiers plus élevés ou voûtés que les femelles.

Jeunes, de formes plus élancées, avec une tête plus étroite, un œil relativement plus grand et une livrée moins brillante.

1 Thierleben (1er Alpemvelt, 9me édit., 1872, p. 230.

2 Beschr. des Cant. Graubundens ; Gemalde der Schweiz Bd. 15,1838,

3 Süsswasserfisclie, p. 316.

4 Poissons de France, p. 276.

Cette espèce varie beaucoup, non seulement avec l’âge et les individus, mais encore, comme Fa déjà fait remarquer Steindachner1, selon les localités et les conditions d’existence, et cela tant dans les diverses proportions que dans la coloration. Si l’on compare des Lottes de diverses provenances sur un certain nombre de sujets d’âge et de sexes différents, on arrive bientôt à démêler plus ou moins les raisons de certaines divergences au premier abord assez frappantes.

Les Lottes des lacs sont d’ordinaire plus ramassées que celles des rivières, et les jeunes sont généralement plus élancés que les adultes ; elles varient aussi sous ce rapport d’un lac à l’autre. Celles de Lucerne sont entre autres volontiers plus effilées que celles de Genève, à âge égal, les dernières étant d’ordinaire passablement plus hautes, en regard de leur longueur totale, souvent même de V5 pour une même longueur. Les proportions relativement un peu plus fortes de la tête, chez les premières, pourraient faire supposer chez elles un développement moins rapide. En comparant la Lotte de Genève avec celle de plusieurs autres lacs suisses et de quelques cours d’eau, il est impossible de ne pas reconnaître quelques légères différences qui peuvent avoir leur intérêt dans la discussion de l’opinion déjà émise et dont nous parlerons plus loin, à savoir que ce poisson aurait été importé autrefois dans les eaux du Léman.

Le seul trait différentiel un peu constant qui m’ait paru mériter quelque attention réside, du reste, dans le nombre des rayons des nageoires ventrales.

La plupart des auteurs allemands attribuent. 5 à 6 rayons aux ventrales de la Lotte, et Canestrini reproduit les mêmes chiffres pour l’Italie. Cependant, Gtinther donne le chiffre 7 dans ses Msche des Neckars, et le chiffre 6 dans ses datai, of FisJies. Blanchard compte 7 rayons à ces nageoires chez les Lottes de la France. Enfin, Hartmann attribue d’une manière générale le total de 6 rayons aux Lottes en Suisse, et le même chiffre 6 a été répété d’un côté par Ncnning pour le lac de Constance, de l’autre par Lunel pour le Léman.

1 Ueber B. Mayori , Val., und Loto, vulgaris, Cuv. (Verliandl. der K. K, zool. bot. Gesell. im Wien, 1866, XVI, p. 385).

LOTA VULGAHIS.

Le minimum cinq , qui serait fréquent dans les eaux d’Allemagne, d’Autriche et d’Italie, m’a semblé relativement rare dans les lacs et rivières de la Suisse. Par contre, le maximum sept (parfois même .huit) m’a paru commun et prédominant dans les eaux de la Suisse occidentale et de la France, dans le bassin du Léman en particulier ; et, sous ce rapport, j’ai trouvé une assez grande similitude entre les Lottes de Genève et celles du Rhône au-dessous de la perte. Du reste de la Suisse, ce sont celles du lac de Neuchâtel qui, à cet égard, m’ont paru se rapprocher le plus de celles du Léman. Il est possible que, pour ces nageoires fortement empâtées dans la peau du corps, un petit rayon ait quelquefois échappé à l’examen ; cependant, il semble qu’il y ait, suivant l’habitat, deux tendances opposées à la réduction ou à l’augmentation des rayons au-dessus de la moyenne six. J’ai compté 6 rayons ventraux chez plusieurs Lottes, les unes du lac des Quatre-Cantons au centre du pays, les autres de Lugano au sud des Alpes ; j’en ai par contre compté souvent 7, parfois 6 d’un côté et 7 de l’autre, plus rarement 6 l, chez plusieurs sujets provenant du lac de Neuchâtel, et 7 ou 7 — 8 chez quelques individus du Rhône à Lyon. La Lotte, à Genève, semble tenir le milieu entre les deux dernières, bien que Lunel lui ait attribué le chiffre constant de G rayons ventraux.

Sur 25 individus du Léman, variant de 55 à 550 grammes, dont j’ai attentivement compté les rayons des ventrales, j’ai trouvé : 19 fois 7 (le dernier souvent très délié), 4 fois G, 1 fois 7— G et 1 fois 8 rayons.

Après cela, les divergences moins frappantes et moins constantes que l’on peut observer, soit dans les proportions comparées de l’œil et du museau, soit dans les dimensions relatives des diverses nageoires et les formes générales, m’ont paru tantôt l’effet de l’âge ou purement accidentelles, tantôt le résultat de conditions d’habitat particulières. J’ai souvent trouvé le nombre des rayons aux nageoires pectorales de deux ou trois plus élevé chez les Lottes de Lucerne que chez celles de Genève;

1 Perrot et Droz , dans leurs informations manuscrites sur les Poissons du lac de Neuchâtel, comptent 6 rayons ventraux chez deux Lottes examinées.

toutefois, cette différence est trop inconstante pour être invoquée comme caractère différentiel.

Quelques individus du Rhône à Lyon présentaient une forme du corps plus élancée que ceux provenant du lacvà Genève; ils avaient aussi le nez un peu plus proéminent et la tête moins large, quoique ayant, comme les Lottes du Léman, cette dernière plutôt plus courte que la majorité de celles de Lucerne et de Neuchâtel. Il est difficile de déterminer ce qui, dans ces affinités ou ces divergences, peut être attribué h une communauté d’origine ou aux conditions d’habitat.

La constatation d’un faciès un peu particulier chez la Lotte du Léman ne va pas à rencontre de l’opinion assez généralement accréditée et successivement admise par J urine, Blanchet et Luuel, que la Lotte aurait été importée il y a deux ou trois siècles dans les eaux de ce bassin. La comparaison que nous avons faite des nombres de rayons les plus fréquents aux ventrales chez des Lottes de diverses provenances, montre cependant que la Lotte du Léman est bien à cet égard géographiquement à sa place, et que, si elle a été importée, elle n’a guère pu l’être que de régions voisines de la France, ou de Neuchâtel. Nous verrons plus loin sur quoi repose l’hypothèse d’importation ; en attendant, j’opterai plutôt pour la dernière provenance qui justifierait jusqu’à un certain point la croyance populaire citée par Jurine, en 1825, et dès lors répétée sans preuves par ses successeurs.

Nous avons vu que la livrée varie beaucoup aussi chez ce poisson, non seulement avec l’âge et suivant les saisons, mais encore dans différentes localités ; cependant, il est difficile d’y attacher grande importance, quand l’on sait que la coloration est généralement d’autant plus influençable que la peau est plus à découvert et directement soumise aux agents extérieurs, et quand l’on a vu que la couleur fondamentale varie et que les taches ornementales prennent plus ou moins d’importance suivant que l’animal vit dans des eaux plus ou moins transparentes, sur des fonds de natures diverses, ou encore à des profondeurs différentes. Les pêcheurs, dans bien des localités, distinguent ainsi des Lottes Hanches et des Lottes noires qui doivent simplement leurs livrées opposées à des habitats différents.

Page 1