Proverbe
C'est une bonne prise que d'un jeune loup.
Ck)TGRAVE.
Il n^y a pas de méchant lièvre ni de petit loup.
Pays messin, recueilli personnellement.
c'est-à-dire tout lièvre est bon à prendre, et délivrer le pays d'un loup, lors même qu'il est petit, est toujours un bienfait.
25. — Les loups ne se battent guères entr'eux et ne s'entre-dévorent pas ; de là, les proverbes :
•~ Les loups ne se maagent pas entr'eux
— Loup ne maage chair de loup.
Reinsberg-Duringsfeld, t. II, p. 390.
— Lou loup que minye de toute carn, sinon que de la soue.
(Béam, Reinsberg-Duringsfeld, id.)
Cf. Lnpo non mangia dl Inpo, italien. (Reinsberg-Duringsfeld, id.) — Ein wolf ttifist âen andem nicht, allemand.
26. — Cependant quand la famine arrive, le loup devient terrible, aussi bien pour son semblable, que pour l'homme. De là les proverbes :
Quand le loup mange son compagnon.
Manger manque en bois et buisson.
(Meurisr, Très, des Sentences^ XV* siècle, cité par Leroux de Lincy.
Mauvaise est la saison quand un loup mange Pautre.
Ck>T6RAVE.
11 fait mauvais aller au bois quand les loups se mangent Pun Pautre. Cotgrave.
<— La famine est bien grande quand les loups s^entremangent.
Cf. Le proverbe allemand : ' Wtnii eln wolf den andern firisst, Ist luniger- Bofh Im walde.