Proverbe
Depuis que la brebis est vieille, le loup la mange bien.
GOTGRiLVE.
c'est-à-dire, selon Cotgrave, que celui qui a faim ne regarde pas si la viande qu'il mange est dure et coriace.
25. — On ne doit pas compter les brebis d'un troupeau (*), cela porte malheur, et le loup ne manque jamais en ce cas d'en manger quelques-unes :
— Brebis comptées, le loup les mange.
«- De brebis comptées mange bien le loup.
— FôdQ countâdo, lou lou Fa manjhftdo. Languedoc.
— Fedos contados, lou loup n^en manjo. Provence moderne.
Cf. Peoora eoatata, U Inpo se la mangia. Proverbe toscan.
RBmSBERG-DURINGSFELD, t. II, p. 388.
— Do contado come o lobo. (De ce qui est compté mange le loup.)
Proverbe espagnol, RBmsB.-DuBiNGSF., id.
— Der vtrolf frisst auch die gezâhlten schafe.
Proverbe aUemand, Reinsb.-Durimgsf., id.