Maladies guéries par le loup
— Le collier de dents de loup met à l'abri des convulsions causées par le mal de dents chez les enfants.
(Forez Noélas, Légendes, p. 205.)
— < Saint Loup guérit de la peur et des convulsions. »
Docteur Bessiêres, dans le Bulletin de la Soc. prot, de l'Enfance, 1875^ p. 198.
€ — C'est une superstition que de faire faire les premiers souliers des enfants, de cuir de loup, et les leur faire porter aûn qu^ils soient préservés de certaines maladies. »
Le Synode du mont Cassin en 1626, condamne expressément cette pratique. (C. 4, décret. 2.) Thiers, 1. 1, p. 388.
— « On appelle ramête, une maladie des enfants à la mamelle qui consiste à avoir la langue blanche et rude, ce qui les empêche de têter. Pour la guérison de cette maladie, il faut donner à têter à l'enfant le sein d'une femme qui ait allaité un loup. (Cette maladie est le muguet ou blanchet, âèvre aphtheuse des enfants.^
Pays rouchi, Hécart.
47. — « On nomme mal de Saint Loup, les croûtes laiteuses qui viennent à quelques enfants. »
J.-M.-J. Bevîlle, Annales de la Bigorre, Tarbes, 1818, p. 83.
48. — « On désigne sous le nom de mouche, une affection singulière qui s'empare des bêtes à cornes réunies dans une foire ; toutà'Coup elles deviennent furieuses, se jettent sur leurs gardiens, renversent tout sur leur passage et causent un inexprimable désordre dont profite les voleurs. On attribue cet effet à l& poudre de foie de loup, NoÉLAS, Légendes, p. 275, en note.
49. — Les têtes et queues de loup attachées à l'entrée du colombier < engardent que les fuynes (fouines) n'y entrent. »
R. DU Tribz, Ruses des Esprits malins, P 29, cité par Littrb, sub verbo fouine,
50. — « Quand une louve met bas ses petits, elle donne aussi le Jour à un chien. Quand ils sont tous assez forts pour vivre seuls, elle les conduit à un ruisseau et à la manière de boire, elle reconnaît le chien qu'elle dévore sur le champ. »
Chrétien, p. 20.