Pallidaria. W. V
Bork. — Hub. 96 cî? - Dup. — Bdv. 1865. — VVood 26,741? — Heydenr. Cat. 666. — Her.-Schf. f. 110, 111. cJ. 112, 113. Ç - L 42.
Ç Byssinata. Fr. B. 60, 2. — Treit. — Bdv. 1886. — Dup. cat.
Paraît fort rare en Suisse; je l'ai prise près de Bellinzona le 24 juillet, et aussi prés de Lausanne à la même époque. Mr. Bremi l'a dit assez fréquente dans les lieux secs et boisés des environs de Zurich; mais il fait probablement erreur; car je ne l'ai pas vue dans les collections de Zurich (Lab.).
Cette espèce est encore l'une de celle que l'on confond souvent, comme l'observe Treit. Les individus que j'ai sous les yeux répondent à la description de Treit. et aux fig. de Her.-Schf.; mais non à la description abrégée de ce dernier. Cet entomologiste dit de pallidaria »ohneGlanz«; or ceux que je possède sont au contraire presque aussi luissanls que Botys byalinalis. (S. — Quant à la fig. de Hub., elle est tellement mauvaise que je la croirais prise sur une autre espèce et probablement sur une variété de sylvestraria ou de rufaria.
Ma pallidaria se distingue par ses ailes bien arrondies, sa frange luisante, sans trace de points; par ses raies parallèles et ondulées, les extérieures plus larges. Les tarses postérieurs du mâle sont très raccourcis, épais, engaînés. Les antennes sont surtout caractéristiques; leur dos est d'un blanc jaunâtre, pur, lisse; leur partie inférieure
finement couverle de poils courts, blonds. Les segments qui les composent sont très courts, rapprochés; les tubercules sont peu saillants, imbriqués, à peine distincts les uns des autres, de telle sorte que l'antenne elle-même en est raccourcie d'un tiers.