‹ Faune suisse. LépidoptèresChapitre 23 sur 593 · Perochraria. F. v. R. 49. (descr. p · texte numérisé non relu

Perochraria. F. v. R. 49. (descr. p

Tisch. — Her.-Schf. I. 43. — Heydenr. Cal. 3i2. Ochrearia. Hub. 110? — Fr. n. B. 66, 3. (non 1, 2).

Fréquente dans tous les environs de Lausanne en juillet et en août, sur les prés et dans les clairières des bois secs, parmi les bruyères; préfère les montagnes (Lab.). Commune à Burgdorf sur les prairies humides (Meyer). — Voir ochrearia. —

Avec quelque persévérence on parvient très bien à distinguer perochraria d'ochrearia, malgré leur extrême ressemblance. La couleur et la taille disent peu de choses, quoique l'on rencontre plus souvent de petits individus de perochraria, surtout parmi les femelles. La position du point discoïdal peut induire en erreur. Ochrearia le porte en dedans de la ligne interne aux inférieures, et perochraria entre les 2 lignes; mais on observe des individus des 2 espèces où le point, se rapprochant de la ligne interne , vient à la toucher et alors la confusion est facile. Un caractère plus sûr se tire de la troisième ligne (en partant de la base); dans perochraria elle est plus large et plus dentelée en dehors, tandis que dans sa voisine elle ressemble plutôt à un trait denticulé du côté de la marge. Les 2 caractères les plus constants sont empruntés aux antennes et aux tarses des pattes postérieures chez les mâles. Ochrearia a les tubercules des antennes peu saillants, carrés et couverts de poils blonds; tandis que perochraria les porte très coniques, alongés, noirs et surmontés d'un pinceau de poils foncés. La première présente deux éperons aux tarses postérieurs , la seconde n'en a point.

Page 1