Gyraria. Hub. 4434 (non 69 et
Treil.? — Dup.? — Bdv. 1827? — Her.-Schf. I. 89. — Hejdenr. Cat. 326?
Pupillaria? Km. Catal. n» 610. — Zeller Jsis 1847. p. 498.
Pas rare dans les taillis et les bois de hêtre des environs de Lausanne , à la même époque que trilinearia et punctaria (Lab.). — Près de Schùpfen du 15 mai au 10 juillet et même au 15. août: rare (Rotbb.). Sur le Balgrist, près Zuricb (Zeller). — La cbenille vit sur les plantes basses (Lab.).
Voisine de punctaria, mais s'en distingue bientôt par ses atomes plus fins, par l'absence de pointillé rouge-vif, par sa couleur uniforme d'un gris-roux, allant jusqu'au rougeâtre et surtout par un léger liseré rosé qui divise la frange en deux et prend une teinte violete plus ou moins prononcée vers la pointe de l'aile en dessous.
Gjraria est souvent plus grande que punctaria. Je possède des individus de moitié plus petits, résultant sans doute d'un défaut d'alimentation chez la chenille.
L'omicron existe constamment; souvent très peu visible, parce qu'il est rarement cerné de roux: il est plus visible aux inférieures.
On ne peut réunir cette espèce à pupillaria, comme le pense Her.-Schf. Les fig. 69 et 434 de Hub. représentent bien l'une et Tautre. La dernière est, il est vrai, trop foncée ; mais elle porte la seconde ligne (moyenne) très nette et bien prononcée, ce qui n'arrive jamais dans pupillaria. Il existe d'ailleurs d'autres différences. (Voir pupi llari a.)
La synonymie de cette espèce est encore incertaine; on ne peut l'établir qu'en comparant plusieurs individus de localités différentes. — Heydenreicb par exemple applique la fîg. 543. de Hub. à albipunctaria , Mann à gyraria.