Pupillaria. Hub
Treit. et supp.? — Dup. — Hdv. 1826? — Her.-Schf. I. 90. — Heydenr. Cat. 331??
Var. ?? Nolaria et gyraria. Hub. 327 und .543.
J'ai pris cette espèce méridionale le 21 juillet au bord du lac majeur (Lab.).
Je ne conçois pas pour quels motifs Treitschke réunit nolaria et gyraria (Hub. 327 et 543) à pupillaria. Il faut, s'il a raison, que celle-ci varie incroyablement ou que les fig. des Hub. soient des plus trompeuses. Une simple variation de teinte ne peut
expliquer ce rapprochement. J'ai vu pupillaria, prise daus le midi de la France, se montrer aussi foncée que la fig. 69 de Hub. (à part la teinte violette); je la possède plus pâle que gyraria, sans qu'il y ait analogie entre no l aria et elle.
La teinte générale violette ou rosée de la frange, surtout en dessous, et la finesse des atomes disposés en stries transversales comme dans onoraria, fait aisément reconnaître pupillaria. Il se pourrait cependant qu'on la confondit avec des individus rougeàtres de gyraria; mais le trait noir qui limite la frange, manque toujours dans pupillaria, quoique Treit. affirme le contraire. H y a donc plusieurs doutes à éclaircir. Je soupçonne que pupillaria Treit. est notre gyraria, que notre pupillaria appartient à une espèce qui lui était inconnue (pupillaria Zel.?), tandis que Hub. 327 et 543 forment une autre espèce, étrangère à la Suisse (al bipunctaria. Mann?).
G. V. Emmiltis. Hub. Verz.
(Acidalia. Tr. - Bdv. - Dup.)
Nota. La construction de la cellule des inférieures se rapproche infiniment de celle des Acidalia de la première division. Les antennes de sericearia sont finement ciliées à la marge; celles de parvularia sont pectinées. — Ce genre est mal assis.