‹ Faust drame fantastique en cinq actes, quatorze tableauxChapitre 11 sur 96 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les mènes, VAGNER, FIUD0L1N, par ta droit».

VAGM.H, mirant.

Qu'est devenue mon enclave ?

fridolih.

Ah ! la voilà, maître Vaguer, votre esclave.

Ml.ltlISTiil'Hkirs.

Son esclave ! C’est de loi qu’il parle?.. • '

scLpnimiRE.

Oui ; il sc croit mon maître.

Que fais-tu ici, mon esclave ?

VRIOOLIEI.

Et en compagnie d’un jeune homme?

SCLMUTBIHE, i Vapner.

Que t’importe?.. M‘us-lu créée pour que je t’obéisse toujours?..

TAjCHER.

Mais oui ! mais oui !

MrrtusTornkLÉs.

Vous êtes plus exigeant que le divin Créateur lui-même, maître Vagner.

VACHER

Il me. connaît, celui-là... El en quoi suis-je pli» exigeant que...

■ÊrHiswuitifts.

Dieu a laissé le libre arbitre à sa créature... Dieu a dit à l’Iiomme : Sois libre...

FRIOOUN.

Permettez, permettez ., à l’homme, oui; mais pas à la

femme!

SCLPHURTNC.

Ah!. .7

VACHER

Et je ne crois pas m’être trompé... C'eii une femme que J'ai eu l’intention de me créer.

uintnnB.

Après?

VACHER

Après? Vous êtes mon oeuvre, ma chère, et je vous ordonne de ne pas faire la coquette avec les étudiants... ah I..

FRIDOLIH.

Très-bien 1

SULMTORINB, a me eoUra.

Vous m'ordonnez?

raiOOI IK, bat i Vâfoar.

Allez... ferme !..

VACHER, hélitlnl, bai.

Sois tranquille... (Haut.) Oui... je... je vous...

SL'LPflUniHE, Atfe CO lira.

Encore!..*

je

VACHER, hésitant.

Cest-à-dire... quand je dis ça... je veux dire... Qu'e;t-ccque disais dune ?

FRIDOLIH.

II cèdel.. il cède!.. il est perdu!..

SULPilCRtRE.

Vous disiez... que vous m’ordonniez...

Vacher.

Eli bien, non... je le prie, Sulphurine, je prie... lai.*

SVLPfUIRINI.

C’est encore trop.

rRiDOtm.

VACHER

’ Eh bien... je te supplie, la!., je le conjure, la! (MéptiftopMiè*

Uil un aigu* è Solpburfoc.)

SULPRCRINB, pariant A faucha.

• Allez vous asseoir là- bas...

FRUIOLIK, taipAriruMoloat.

I Allez là-bAS !

VACHER, Irèa-dtecMKflt.

Oui, mon esclave... fil ta *Woir.) Quelle drôle d’esclave je me suis donnée là I

FIUDOUII.

Ah ! je crois que vous aurez bien du mal à la servir... votre esclave...

MKCHISTOPHÉLÊS.

Eh ! l’ami !

VACHER, aicc colère.

Qu’est-cc que vous me voulez, vous?

MKFRISIÜl'HkLÊS.

Entre dans cette taverne et demande du vin;

FRIDOLIH.

Ah ! bon ! est-ce que vous allez le servir aussi, celui-là?

VACHER, furieux, m Itront.

Pour vous... je ne veux pas...

IKLPHURIRI.

Mais je le veux, moi...

VA6HBR.

Alors...

FRIOOUN.

Désistez donc...

VAGNER.

Oui, je lésisle... Vas-y, Fridoliu.

FRIDOLIH*

Et on appelle cela un hommt! !

SL'I.MtLRiHE, a Fridulla, aiee împallrix*.

Va donc !..

FRI0OI.IH, étonné.

Qui ça?

SULFRURIHE.

Mais. toi!..

FRIDOLIH.

Comment ! vous vouIpz que je. .

SL'tFH URINE.

Mais, certainement-

FRIDOLIH, n aï «r ntt ni.

Eh bien, oui, j'y vais... (n «tr* riant la tartina.)

TACHER

Et dire que j’avais mis un agneau tout entier dans la marmite! (il patte i f «utile «ont en obtenant Méphiitophélét qui t* s’uaaolr I U tabla.)

MÊFRlSTOFREl ftS, à Sulphvrlsa,

Je te parlais avant l’arrivée de Vagner.

FAUST

SULFEGRINE.

De celui que tu veuj perdre...

FRIDOLIX, rrpintisici.

On refuse de vei.dre du viu pendant les heures d’office.

SULFRURINE, k M^pblïlophtle».

Voici Marguerite, (a c« * 005*111, *Ursu»ri‘.e parait à U port* de l’d-

MÉPIUSTOFHRIÊS.

Et lui, Faust. Je le* ferai se perdre l’un par l’autre, et j’aurai deux Ames au lieu d'une. Attends, (tu dMendtm i «truite )

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