SCÈNE II
MARGUERITE, SULpflUmNE.
MARGUERITE, ouvrant le» ycua rt oprrroaiit Sulphurioe qui mutile ab*orLd« dani I* ciMitcibplallon d«» bijoui.
Que faites* vous donc là, voisine?
SUU'UUIltRC.
J'admire et je vous porte ouvic.
MARGUERITE
A moi ?
srintUMNE.
Oui, puisque c’est pour vous que l’on vient d'apjwrler ce riche présent.
Un présent ! pour mot ! (Etk disparail de U fruétre.)
M l I IIt lilM , à part.
Elle vient !.. Tu seras obéi, mon mailre.
Il ARC IT.lt ITE, tofitnl de I* nwbo* cl venant 4 Suîfdiurhi*.
Voyons ! Commentées bijoux... cette parure dont une grande ilame sc ferait honneur dans les jours de fête?..
SUI.H11R1SK.
Un ticau cavalier m’a chargée de vous les donner de sa part. maucuemtb.
Mais je ne dois pas accepter.
vi i.ratnuxE.
Pourquoi ? Il est si riche que cela semblait être, à ses yeux, un objet de peu de valeur 11 m’a supplice, avec tint d'instances, de vous le» offrir, que vous le rendre z, je crois, t ré»- malheureux en n’acccplant pas. Voyons comme cela vous irait.
MARGUERITE
Non... (Elle puK 4 droite.)
SUUitUItlXE.
Laissez-moi faire... rien que pour essayer... (en* lui met u parure.) Oh ! que vous êtes johc ainsi !
MARGUERITE
Vous trouvez? Pauvre comme je suis, je n’oserais aller, avec cette parure, ni à la promenade, ni à l’église. Et puis que dirait ma mère?
8UUPHURIRE.
Itou, je me charge de lout. Vous mettrez d'abord une petite chaîne, ensuite un brillant, puis une perle ; ou s'habituera peu à peu à res riches joyaux, et, pour voire mure... fiez-vous à moi, j'inventerai quelque coule.
MARGUERITE
Mais ce cavalier, que pensera-t-il ?
srt.rut itise. •
Que vous ne vous êtes pas irop offensée de son amour.
MARGUERI1E, M l«f»ul.
Son amour !.. Je ne veux pas... (mie npoim* u» bijoux).