‹ Faust drame fantastique en cinq actes, quatorze tableauxChapitre 84 sur 96 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Le» mêmes, JULIETTE.

hf.ctor, U iojmi eurrr. Ab ! une souüiïtte! au lieu d’un valet de chambre... Je coni|iretHl» ça, baron... je comprends ça. (i.»t doni.au» u pvrdrii.) Tiens, Lwcttc I Juliette. Juliette, s’il vous plaît!

Hector. Ça m’est égal !

Air : Le beau Lucas aimait Thémire.

Prends ce perdreau, belle Surette,

Plumc-le de U blanche main.

As-tu les mains blunrlieu? Mazetle!

Elle le* a, . C'est du «tin!

En vérité, c'est hieo dommage De n'avoir jamais copartage Que deux mains... lorsque ce» malos-là Font pâlir le camélia’

Mais il faut, puisque c'est l’usage,

Se contenir! «le ce qu'on a ;

Jeuoiirtlc il faut, et c'est tiés-sage,

Se contenter de ce qu'on a (bfs).

Va, mon enfant... Nous dînerons à cinq heures. julirtte. Mais, Monsieur...

iikctor. Tiens, voilà un louis... J’ai toujours un louis sur moil

Juliette. Oui, mais...

ur.crvin. Tiens, voilà un baiser... J’ai toujours un baiser sur moi... (au turoo.) Tu permets?.. Elle est gentille, cette petite !

Juliette, a part. C'est sans doute un ami de Madame... (rauaot •a«i<r U pièce.) Il est très comme il faut I hector. Eb bicnl Jeannette?..

Juliette. Je cours, Monsieur! (Reituni.) Ab! j'ouliliais: faudra-t-il mettre des choux?

hector. Les choux a la perdrix n'ont rien de désagréable .. Met» des choux, Planchette, mets des choux.

Juliette. Bien, Monsieur... ikj> aonaat.) Il est très comme il faut! #

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