SCÈNE VI
HECTOR, VALFLEURI.
hector. Elle est très-gentille, cette petite!.. Ahl mon gaillard. (il lui doont u* gund ruup île pulag -) valeleuri. Ah! mais, dis donc, toi...
HFjnon, lui irrrim u mtia. Mes compliments, du reste, mes compliments.
vai.it. tuai. Ah çà I me laisseras-tu parler, à la fin ? hector. Parle!
VALFLEURI. Mai», fou que tu es, cette petite n’est pas plus à moi que le château.
HccToa. Comment ! je ne suis pas cher toi?
va lf le uai. Tu cs chez madame de Noisy.
hector. Madame de Noisy .. Je ne suis pas chez toi, et Lu me laisses commander à dîner! Tu vois que je m’invite, cl tu me laisses faire! Tu me laisses jurer, crier, tutoyer le* servantes, et lu ne me dis pas : Cassc-cou !
Air de la l'amille de l'apothicaire.
J’agis romm« un vrai débardeur,
Comme un paltoquet, comme un dréle.
Et tu me laisses, mu* pudeur.
Barboter dan» un pareil rôle.
valflevri, parié. Mais, mon ami, je ne pouvais pas...